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Les jolies citations #17 | mai 2021

21 juin 2021

Quand je lis quelque chose — qu’il s’agisse d’un roman ou d’un manga — il m’arrive de tomber sur des passages qui ne me laissent pas indifférente. Qui m’interpellent, me plaisent, me touchent ou me font ressentir une émotion. Dans ces cas-là, j’enregistre la partie en la prenant en photo avec le numéro de page. Ainsi, je peux y revenir quand je le souhaite. Seulement, il y a un léger problème : je fais ça avec tous mes bouquins et à force, ça s’accumule inutilement dans la mémoire de mon téléphone. Pour faire de la place et surtout pour garder une trace de tout ceci d’une autre manière (pas envie d’utiliser des post-it), j’ai décidé de rédiger douze articles par an sur le blog. Dessus, je partagerai les extraits de chaque œuvre que je découvre. Et j’ai décidé de les appeler « les jolies citations ». Simple mais tout aussi efficace. C’est parti, donc, pour la dix-septième édition, celle de mai 2021.

🤍 Le peuple de l’air, tome 1 : le prince cruel ( de Holly Black ).

« Notre vie, c’est la seule chose qui nous appartienne réellement. Notre seule monnaie d’échange. Avec elle, on peut acheter ce qu’on veut. » Page 140.

« Ce que je ressens, c’est un état de nervosité inconnu, imprégné d’adrénaline. On dirait que j’ai franchi un cap. Avant, j’ignorais jusqu’où je serais prête à aller. Maintenant, je crois avoir la réponse : j’irai aussi loin qu’il le faut. J’irai trop loin. » Pages 313.

🤍 Keleana, tome 2 : la reine sans couronne ( de Sarah J. Maas ).

« J’ignore si je devrais avoir honte de vouloir vous serrer contre moi aujourd’hui, ou me réjouir que tout ce qui m’est arrivé m’ait conduit jusqu’à vous. » Page 209.

« Elle avait acquis les compétences qui lui permettaient de rester en vie. Afin d’échapper à la mort, elle en était devenue l’incarnation. » Page 349.

🤍 Rule, tome 2 : rise ( de Ellen Goodlett ).

« Nul nœud coulant ne vous étranglait plus que la culpabilité. Et, de la même manière, nul bourreau ne pouvait ramener les soldats à la vie. » Page 108.

« La haine, ce n’est pas le contraire de l’amour, Florencia. Pour haïr quelqu’un, il faut quand même tenir un peu à lui. » Page 142.

« Je m’efforce de te protéger, reprit-elle. Mais je ne peux pas te mettre à l’abri de toi-même. » Page 151.

« N’oublie pas que l’amour nous aveugle, Ren. Il nous pousse à fermer les yeux sur des fautes impardonnables. » Page 222.

« Les meilleurs souverains sont ceux qui acceptent la couronne comme un fardeau, pas ceux qui la brandissent comme un trophée. » Page 246.

« Puissions-nous apprendre de nos erreurs, déclara-t-il, avant de se pencher pour l’embrasser près du front. Afin que nous ne les répétions jamais. » Page 426.

🤍 Frère Wulf, tome 1 : l’enlèvement de l’épouvanteur ( de Joseph Delaney ).

« Savoir que tu es le seul à pouvoir agir t’oblige à être brave. » Page 107.

« Il est bon de savoir qui on est pour ne pas s’égarer. » Page 295.

🤍 L’ascension de Camelot, tome 1 : la duperie de Guenièvre ( de Kiersten White ).

« Comme elle avait vite oublié ! Faire semblant avait tout embrouillé. Il y avait une magie dangereuse dans la simulation. À jouer la comédie trop longtemps, qui pourrait dire ce qui est réel ? » Page 104.

« Il avait décidé de devenir le roi dont sa terre avait besoin. » Page 121.

« Garder des secrets est comme garder une épine sous la peau. Vous pouvez vous y habituer, mais elle est toujours là, en train de suppurer. » Page 193.

« Il y avait tellement de façons pour les hommes de se faire du mal, tellement de méthodes pour s’éliminer. Il n’était pas étonnant que les chevaliers d’Arthur ne s’inquiétassent pas des menaces magiques. Ils en avaient d’autres à considérer dans le monde où ils vivaient. » Page 202.

« Il est comme le soleil. Lorsqu’il est concentré sur vous, tout est lumineux et chaleureux. Tout est possible. Mais le problème à connaître la chaleur du soleil, c’est qu’on ressent vivement son absence quand il brille ailleurs. Et un roi doit toujours briller ailleurs. » Page 322.

« Parfois, nous devons cacher notre apparence aux yeux des autres pour pouvoir être ce que nous savons être. » Page 366.

🤍 Olympe de Roquedor ( de Jean-Philippe Arrou-Vignod et François Place ).

« — Elle est tenace, la petite, pensa-t-il tout haut.
— Vous m’ôtez le mot de la bouche, approuva son compagnon.
— Est-ce que je te cause, à toi ?
— À qui, alors ?
— À personne, animal ! Je me parlais entre les dents. » Page 88.

« Oost n’avait encore jamais eu affaire à eux. Il se contenta de hausser les épaules et d’alpaguer gentiment la servante, qui lui parut encore plus avenante dans la pénombre du comptoir. Mais il faut dire qu’il avait si peu l’expérience des femmes que, même au fond d’une cave, il serait tombé amoureux d’une barrique pour peu qu’elle ait porté un jupon. » Page 104.

« Olympe avait souvent imaginé le jour où elle regagnerait le château familial. Seule cette pensée l’avait sauvée du désespoir. La règle du couvent n’avait pas eu raison d’elle, au contraire. Plus on la contraignait, plus elle aspirait à cette liberté qu’on lui avait ôtée. » Page 185.

« Le courage, mon fils, vous tombe dessus comme on attrape un rhume. » Page ?

🤍 Daevabad, tome 1 : la cité de laiton ( de S. A. Chakraborty ).

« Elle se demande si les corps des Daevas étaient constitués comme ceux des humains : pleins de sang et d’humeurs, un cœur battant et des poumons qui se gonflaient au rythme de la respiration. Peut-être n’étaient-ils faits que de fumée, et que leur apparence était une illusion. » Page 71.

« Ce qui s’est produit dans le passé n’est rien d’autre que cela : du passé. » Page 435.

« Ces derniers mois ont été bien sombres. Le temps que j’ai passé avec toi.. c’était ma lumière. » Page 558.

🤍 La carte des confins, tome 1 ( de Marie Reppelin ).

« L’amour, sur le coup, ça semble valoir la peine. Mais ce n’est pas le cas. Plus on aime, plus on souffre. » Page 98.

« — Tu as trois secondes pour me dire ce que tu veux et arrêter de me regarder comme si j’étais une chope de bière que tu comptes engloutir, m’avertit-elle.
— Je vois qu’on a adopté le vocabulaire des pirates.. » Page 100.

« — Pour ton information, reprend Blake, je suis parfaitement sobre.
— Blake, tu ne marches pas droit.
— C’est la route qui zigzague ! » Page 121.

« Si j’étais capable d’éprouver des sentiments, ça se saurait. » Page ?

« Ses paroles sont des flèches qui esquivent habilement toutes les défenses que j’ai érigées autour de moi pour se ficher droit dans mon cœur. » Page 195.

« Les histoires d’amour contiennent toujours plein de métaphores pour expliquer l’importance des sentiments. Quand j’étais jeune et que je lisais des romans à l’eau de rose, cela me faisait rêver. Plus tard, ça m’a fait ricaner. Mais aujourd’hui, je sens distinctement mon cœur fondre dans ma poitrine, puis tripler de volume quand Blake m’adresse un de ses sourires. Je crois que je commence à comprendre. Comme quoi, il suffit de trouver la bonne personne. Celle qui peut te faire voler en éclats et te reconstruire en un sourire. » Page 382.

« Est-ce que toutes les relations sont comme ça ? Est-ce qu’elles nécessitent toutes de se battre, d’arracher des promesses voilées, des confessions et des moments de paix ? Peut-être que ça n’en vaut pas la peine. » Page 404.

🤍 L’été de tous les possibles ( de Jennifer Niven ).

« On ne pense jamais au sol sur lequel on prend appui, parce qu’on est persuadé qu’il sera toujours là. Jusqu’au jour où il disparaît. » Page 39.

« Je suis le genre de personne à qui on pense devoir cacher des choses. Et tout ce que je croyais vrai n’est en fait pas vrai. » Page 50.

« — Je t’aime plus que la liberté, la vodka et me baigner toute nue.
Je réplique :
— Je t’aime plus que les librairies, le soleil et les garçons qui jouent de la guitare. » Page 66.

« Un jour, il y a de l’amour entre deux personnes, le lendemain, plus rien. Où va cet amour ? Un truc vivant, si puissant.. comment peut-il disparaître comme s’il n’avait jamais existé ? J’imagine une pièce, ou même carrément une planète où se retrouve tout l’amour dont on ne veut plus. Une sorte de décharge des sentiments. Avec de petits éclats d’amour éparpillés un peu partout. Des gens qui fouillent, récupèrent les plus gros, les plus beaux pour tenter d’en faire quelque chose, de les recycler. C’est bien ce qui se passe quand on rencontre quelqu’un d’autre, qu’on retombe amoureux — on se réconcilie avec soi-même, on recolle les morceaux et on essaie encore. » Page 130.

« Je ne perdrai rien. Je ne céderai rien. Je ne laisserai personne me prendre quoi que ce soit. » Page 167.

« Pourquoi certains histoires d’amour s’interrompent-elles brusquement alors que d’autres durent éternellement ? » Page 189.

« Le futur n’est pas une ligne droite où tout s’enchaîne bien dans l’ordre : les études, le travail, l’amour. Moi, e vois l’avenir plus comme un océan de possibles.. un truc.. plus fluide. » Page 198.

« C’est ça, être humain : n’avoir aucune idée de ce qui va fonctionner ou pas. » Page 257.

« J’ai passé la majeure partie de ma vie à m’efforcer de ne pas me faire trop d’illusions. » Page 273.

« Je pourrais tomber amoureuse de toi. Peut-être même que je t’aime déjà. Je préfère te prévenir. » Page 280.

« La vie est une succession de peines. Qui vous submergent, vous coupent le souffle au point qu’on pense ne plus jamais pouvoir respirer. Et puis avant même qu’on ait pu s’en rendre compte, ce ne sont plus que des mots sur le papier, silencieux, endormis, jusqu’à ce que quelqu’un tombe dessus et les lise. » Page 296.

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Voilà donc toutes les citations que j’ai notées pour mes lectures de mai 2021. Laquelle préférez-vous ? Connaissez-vous les œuvres dont je parle ici ? Que pensez-vous de cet article ?

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