Bilans Culture

Mes films du mois (#5)

17 septembre 2018

Septembre. Il est temps de vous présenter ma liste comportant les films que j’ai vus dernièrement. Petite précision cependant : à partir de maintenant, je ne vous ferai pas d’article récapitulatif tous les mois, mais plutôt tous les deux mois. Parenthèse fermée, on peut commencer.

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Évasion II : le labyrinthe d’Hadès | Steven C. Miller (2018) | ★★★★☆

Des années après s’être échappé d’une prison high-tech surnommée « la zeftomb », Ray Breslin dirige désormais une équipe d’élite spécialisée pour faire sortir les gens des prisons les plus impénétrables du monde. Quand son meilleur agent, Shu Ren, est emprisonné dans un labyrinthe techno-terroriste informatisé connu sous le nom d’Hadès dans lequel les prisonniers se battent dans des luttes mortelles, Breslin décide de s’incarcérer à l’intérieur de cette prison révolutionnaire pour le sauver.

Je me souviens ne pas avoir compris grand chose quand j’ai commencé à regarder ce film. Mais avec du recul, je me dis simplement que j’ai passé un bon moment en le découvrant. Il y a une histoire, de l’action, une ambiance qui déchire, et honnêtement, j’ai adoré le principe même de la prison. En résumé, je ne comprends pas pourquoi il est aussi mal noté sur le net.

Mary et la fleur de la sorcière | Hiromasa Yonobayashi (2017) | ★★★★★

Des années après s’être échappé d’une prison high-tech surnommée « la zeftomb », Ray Breslin dirige désormais une équipe d’élite spécialisée pour faire sortir les gens des prisons les plus impénétrables du monde. Quand son meilleur agent, Shu Ren, est emprisonné dans un labyrinthe techno-terroriste informatisé connu sous le nom d’Hadès dans lequel les prisonniers se battent dans des luttes mortelles, Breslin décide de s’incarcérer à l’intérieur de cette prison révolutionnaire pour le sauver.

Mon premier coup de cœur de l’été. Et quel coup de cœur ! Le personnage de Mary est aussi mignon que touchant et attachant,  les autres protagonistes ne sont pas mis de côté, l’histoire est passionnante, les décors sont aussi magnifiques qu’époustouflants, la créativité de l’univers montre qu’un énorme travail a été fait dessus, et on a un monde imaginaire riche et bien développé. Ce film est d’une beauté à couper le souffle, à mi-chemin entre le voyage de Chihiro et Kiki la petite sorcière. Il ne vous laissera pas indifférents, soyez-en sûrs. 

Rampage : hors de contrôle | Brad Peyton (2018) | ★★★★,75

Primatologue de profession, David Okoye a plus de mal à nouer des liens avec ses semblables qu’avec les singes. Pas étonnant qu’il se soit pris d’affection pour George, adorable gorille d’une intelligence hors du commun, dont il s’occupe depuis sa naissance. Mais suite à une expérience génétique catastrophique, G. se métamorphose en monstre incontrôlable. Et il n’est pas le seul puisque d’autres animaux se transforment en prédateurs enragés au quatre coins du pays, détruisant tout sur leur passage. Okoye décide alors de travailler d’arrache-pied  avec une généticienne pour mettre au point un antidote. Pourront-ils empêcher à temps la planète d’être ravagée ?

Vous prenez des animaux génétiquement modifiés pour qu’ils deviennent d’horribles monstres incontrôlables, vous prenez l’acteur Dwayne Johnson, vous ajoutez des scènes d’action spectaculaires, des effets spéciaux à gogo, vous mixez tout ceci, et bim, vous obtenez un film incroyable. C’est tout ce que j’ai à dire là-dessus.

Raiponce : moi, j’ai un rêve | Stephen Sandoval & Tom Caulfield (2017) | ★★★☆☆

La princesse Raiponce se sent étouffée par ses nouvelles responsabilités. La crainte d’être de nouveau enfermée dans un château la pousse donc à partir à l’aventure avec sa nouvelle dame de compagnie, Cassandra. Mais au cours de leur escapade, elle découvre des roches mystiques qui lui rendent sa longue chevelure blonde.

Ce n’est pas la suite de l’histoire que l’on connaît tous. Ne voyez pas ce film comme un Raiponce 2, mais plutôt comme un hors série. Un HS dans lequel les personnages sont un peu moins attachants (je trouve) mais qu’importe : l’intrigue est assez bonne, c’est drôle, rythmé, et même si les graphismes ont changé du tout au tout, on arrive à s’y retrouver. Je valide !

Sans un bruit | John Krasinski (2018) | ★★☆☆☆

Une famille tente de survivre sous la menace mystérieuse de créatures qui attaquent au moindre bruit. S’ils vous entendent, il est déjà trop tard.

En 2021, la Terre a cessé d’être ce que l’on connaît. Elle est à présent envahie de créatures monstrueuses (je pense d’ailleurs qu’elles se sont échappées du labyrinthe – les vrais reconnaîtront la référence) et aveugles qui réagissent au moindre bruit. Les humains ont donc appris à vivre en silence, puisque le moindre petit son peut leur être fatal. Dans ce film nous suivons une famille en particulier, et nous découvrons le quotidien de ses membres dans ce monde apocalyptique. Le scénario est simple, trop peut-être, mais dans l’ensemble, c’est bien interprété. Pourquoi une note aussi basse, alors ? Premièrement, je n’ai pas aimé le fait que la mère n’en branle pas une. Quand l’un de ses enfants est en danger, elle ne bouge plus et attend que le père s’en charge. Je rêve. Deuxièmement, elle attend un bébé. Juste.. quoi ???

Un raccourci dans le temps | Ava DuVernay (2018) | ★★☆☆☆

Comme la plupart des collégiens, Meg Murry manque d’assurance et tente de trouver sa place. Très intelligente (ses parents sont des scientifiques mondialement connus), elle possède – tout comme son petit frère Charles Wallace – un don rare qu’elle n’a pas encore découvert. La disparition inexpliquée de son père va l’amener à faire la connaissance de trois guides – Mme Quidam, Mme Qui, Mme Quiproquo – venues sur Terre pour l’aider à le retrouver.

Alors celui-là, il était bien trop perché pour moi. Je n’ai rien compris. Enfin si, j’ai réussi à suivre les grandes lignes, mais si je devais vous parler plus en détails de ce que j’en ai pensé, désolée, mais ça risque d’être compliqué. Et comme si ça ne suffisait pas, je n’ai pas aimé l’héroïne (sa façon d’être, sa façon de réfléchir, d’agir..) !

Mayhem : légitime vengeance | Joe Lynch (2017) | ★★★★☆

Fraîchement remercié par ses employeurs, un col blanc prépare son départ en ruminant sa rancœur. Au même moment, un mystérieux virus éclate, transformant chacun des membres de la firme en infecté assoiffé de sang.

Quand un virus qui transforme les infectés en personnes violentes se propage dans une boîte prestigieuse où rancœurs et non-dits sont monnaie courante, les règlements de compte sont de mise, croyez-moi. De l’action, du sang, des bastons, de l’humour, un acteur principal charismatique et très doué : tout ce qu’il faut pour un bon film.

Downrange | Ryûhei Kitamura (2018) | ★★☆☆☆

Six étudiants font du covoiturage, jusqu’à ce que leur véhicule se retrouve avec un pneu crevé dans un coin reculé et désertique des États-Unis. Sauf que ce pneu crevé n’est pas un accident : quelqu’un leur a tiré dessus et va les assassiner un par un.

Ce film aurait pu être bien, mais allez savoir pourquoi, le rendu est loin de ce que je m’attendais à voir. Grosso modo, on a un sniper psychopathe qui a décidé de tuer toutes celles et ceux qui passeraient devant lui. Pourquoi ? Aucune idée. Le scénario est vide de sens, c’est long, et quand un nouvel élément entre en ligne de compte pour donner un peu de piquant à l’histoire, il se fait expulser à la vitesse grand v. Quant à la fin.. Je n’en reviens toujours pas.

Ready Player One | Steven Spielberg (2018) | ★★★★,5

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l’oasis, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l’œuf de Pâques numérique qu’il a pris soin de dissimuler dans le jeu. L’appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu’un jeune garçon, Wade Watts, qui n’a pourtant pas le profil d’un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant.

Divertissant, complexe, incroyablement fluide, merveilleusement bien détaillé, bourré de références aux années 80, ce film est un énième chef d’œuvre de ce maître qu’est Spielberg. Avec des acteurs touchants et plutôt doués dans leurs rôles, RPO marque le coup et vous éblouira à coup sûr.

Les mondes de Ralph Rich Moore (2012) | ★★★★★

Dans une salle d’arcade, Ralph la casse est le héros mal aimé d’un jeu des années 80. Son rôle est simple : il casse tout ! Pourtant il ne rêve que d’une chose, être aimé de tous. Vanellope Van Schweetz quant à elle, évolue dans un jeu de course, fabriqué uniquement de sucreries. Son gros défaut : être une erreur de programme, ce qui lui vaut d’être interdite de course et rejetée de tous. Ces deux personnages n’auraient jamais dû se croiser… et pourtant, Ralph va bousculer les règles et voyager à travers les différents mondes de la salle d’arcade pour atteindre son but : prouver à tous qu’il peut devenir un héros. Ensemble, arriveront-ils à atteindre leurs rêves ?

En flânant sur instagram, je suis tombée sur une vidéo qui tournait régulièrement. Dessus, on pouvait voir les princesses disney en compagnie d’une petite fille toute mignonne qui m’était, jusque-là, totalement inconnue. J’ai littéralement craqué sur sa bouille. L’instant d’après, j’étais sur internet, et je cherchais à savoir d’où elle venait. Bingo : elle s’appelle Vanellope, et on peut la voir dans les mondes de Ralph. Il ne m’en a pas fallu plus pour regarder le film ! Très original d’ailleurs, puisque le héros est un « méchant ». J’a bien aimé le concept, l’histoire est vraiment attendrissante, c’est aussi fun que triste, mais honnêtement, je n’ai eu d’yeux que pour Vanellope. Voilà.

🍿🍿🍿

Durant les deux mois les plus chauds de l’année, j’ai regardé dix films. J’ai eu deux coups de cœur, il y a quelques œuvres que j’ai beaucoup aimées, et d’autres qui m’ont fortement déçue. Et vous alors, qu’avez-vous regardé cet été ? À très vite pour le prochain bilan !

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