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Les jolies citations #9 | septembre 2020

23 octobre 2020

Quand je lis quelque chose — qu’il s’agisse d’un roman ou d’un manga — il m’arrive de tomber sur des passages qui ne me laissent pas indifférente. Qui m’interpellent, me plaisent, me touchent ou me font ressentir une émotion. Dans ces cas-là, j’enregistre la partie en la prenant en photo avec le numéro de page. Ainsi, je peux y revenir quand je le souhaite. Seulement, il y a un léger problème : je fais ça avec tous mes bouquins et à force, ça s’accumule inutilement dans la mémoire de mon téléphone. Pour faire de la place et surtout pour garder une trace de tout ceci d’une autre manière (pas envie d’utiliser des post-it), j’ai décidé de rédiger douze articles par an sur le blog. Dessus, je partagerai les extraits de chaque œuvre que je découvre. Et j’ai décidé de les appeler « les jolies citations ». Simple mais tout aussi efficace. C’est parti, donc, pour la neuvième édition, celle de septembre 2020.

Les menteurs de Mariposa | Jennifer Mathieu.

« Chez Mamita, tout pèse des tonnes. Ses mots, ses mouvements, ses pensées aussi. Même ses silences pèsent des tonnes. » Page 14.

« Parfois, je serais prête à mourir pour Joaquin. Je ferais tout pour lui. À d’autres moments, j’ai l’impression qu’on joue juste nos rôles de frère et sœur comme dans une sitcom débile sans rien partager de vrai. Et c’est de plus en plus ce que je ressens. » Page 38.

« Chacune sa vie, personne n’y pouvait rien. Autant se laisser porter par le courant sans se débattre. Survivre, c’était tout ce qui lui restait. » Page 164.

Campus, tome 1 : bienvenue à Easton | Kate Brian.

« Ma tendance à marcher tête baissée avait ses avantages et ses inconvénients. Le principal inconvénient était que je m’étais heurtée à beaucoup de gens, par le passé. L’avantage était que j’avais trouvé quantité de choses : des dizaines de pièces de monnaie, des colliers et des bracelets, des mots doux que leurs destinataires pensaient avoir rangés à l’abri dans un cahier.. » Page 21.

« Depuis le regard que Thomas m’avait lancé devant la cafétéria, je ne cessais de penser à lui. J’avais beau le soupçonner de n’être guère recommandable, il m’attirait irrésistiblement. C’était curieux, vu le petit nombre de fois où nous nous étions parlé. Mais le cœur ne se commande pas, et ce soir là, de toute évidence, le mien voulait Thomas ! » Page 140.

Library jumpers, tome 1 : la voleuse de secrets | Brenda Drake.

« Il m’a volé un second baiser avant de s’élancer dans le couloir. Mon cœur s’est serré de le voir partir. J’ai passé les doigts sur mes lèvres. Il m’aimait bien.. Nous n’aurions peut-être pas d’avenir, mais nous avions au moins un présent. » Page 383.

Library jumpers, tome 2 : la gardienne des mensonges | Brenda Drake.

« Il m’a volé un second baiser avant de s’élancer dans le couloir. Mon cœur s’est serré de le voir partir. J’ai passé les doigts sur mes lèvres. Il m’aimait bien.. Nous n’aurions peut-être pas d’avenir, mais nous avions au moins un présent. » Page 383.

« Rien, dans son attitude, ne laissait deviner ce qui s’était passé. Il se comportait comme si de rien n’était, comme s’il ne venait pas de me réduire le cœur en miettes. Il a tendu les bras en l’air pour s’étirer le cou. Un cou que j’aurais aimé briser de mes propres mains.. » Page 183.

« je suis comme la cavalerie, ma chérie : quand tout semble perdu, c’est là que j’entre en scène ! » Page 190.

« J’aime tout ce que tu es. tes yeux bleus qui me regardent avec tant d’attention. Tes cheveux brun qui retombent sur ton front. » Page 400.

« Les sentiments qu’on étouffe ne sont jamais complètement enterrés. Ce sont des graines, plantées au plus profond dans le terreau du déni, et qui germeront un jour, arrosées de vérité. » Page 403.

Campus, tome 2 : sur invitation | Kate Brian.

« Je pivotai lentement. Je ne voulais pas le regarder : j’avais peur de lire dans ses yeux ce que j’avais déjà entendu dans sa voix. » Page 321.

Derrière toi, tome 1 : la malédiction des 33 | Évelyne Brisou-Pellen.

« Pourquoi ceux qui se croyaient devenus les maîtres du monde avaient-ils pour premier réflexe de le détruire ? » Page 22.

« Malheureusement, ce qu’on souhaitait n’était pas forcément ce qui arrivait. Le destin suivait son chemin, les hommes le leur, sans savoir à quel moment ils le croiseraient. » Page 203.

Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 5 : la conférence des oiseaux | Ransom Riggs.

« Elle n’avait pas pu s’empêcher de tomber amoureuse de moi, parce que je lui rappelais mon grand-père, par plein d’aspects. Et je ne lui avais pas brisé le cœur, parce qu’elle ne me l’avait jamais vraiment donné. » Page 244.

« La seule pensée de ce que nous pourrions devenir me coupait le souffle. Et j’étais surpris de ressentir autant de choses — joie, terreur, chagrin — en même temps. Puis mon sourire s’est effacé, et j’ai réintégré le monde réel à la vitesse de l’éclair. » Page 281.

« Mon cerveau, comme toujours, était une machine à fabriquer de l’espoir. » Page 366.

« Vous comptez plus pour moi que tous les oiseaux dans le ciel et les cieux au-dessus. Si vous m’aimez, j’espère l’avoir mérité. » Page 367.

« Je crois que j’ai développé un don pour douter des bonnes nouvelles. » Page 392.

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Voilà donc toutes les citations que j’ai notées pour mes lectures de septembre 2020. Laquelle préférez-vous ? Connaissez-vous les œuvres dont je parle ici ? Que pensez-vous de cet article ?

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