Divers

Les jolies citations #7 | juillet 2020

15 août 2020

Quand je lis quelque chose — qu’il s’agisse d’un roman ou d’un manga — il m’arrive de tomber sur des passages qui ne me laissent pas indifférente. Qui m’interpellent, me plaisent, me touchent ou me font ressentir une émotion. Dans ces cas-là, j’enregistre la partie en la prenant en photo avec le numéro de page. Ainsi, je peux y revenir quand je le souhaite. Seulement, il y a un léger problème : je fais ça avec tous mes bouquins et à force, ça s’accumule inutilement dans la mémoire de mon téléphone. Pour faire de la place et surtout pour garder une trace de tout ceci d’une autre manière (pas envie d’utiliser des post-it), j’ai décidé de rédiger douze articles par an sur le blog. Dessus, je partagerai les extraits de chaque œuvre que je découvre. Et j’ai décidé de les appeler « les jolies citations ». Simple mais tout aussi efficace. C’est parti, donc, pour la septième édition, celle de juillet 2020.

Tant que vole la poussière | Cameron Valciano.

« Les histoires, Wendy, ne font jamais de mal à personne. Elles enchantent ou attristent mais ne peuvent nuire à celui qui les reçoit. Elles ne sont que fictions, des mots sur un papier ou des confidences susurrées dans le noir. Elles apaisent les enfants ou rajeunissent les adultes. Elles sont des moments de bonheur volés au gré d’une réalité trop terne. » Page 14.

« Mrs Wendy Wild.. Votre mari vous aura au moins cédé un patronyme beaucoup plus en adéquation avec votre tempérament. Cependant Wendy chérie, évitez donc de confondre témérité et stupidité. Le propre de tout bon combattant, c’est de savoir quand son adversaire lui est supérieur. » Page 32.

« Les vainqueurs écrivent l’Histoire. Qu’en est-il du témoignage des vaincus ? » Page 68.

« La jeunesse éternelle ne s’embarrasse pas de ses réminiscences. Comment pourrait-il rester jeune sans cela ? Nous disparaissons tous de sa mémoire, c’est son drame. Et il continue à hanter nos souvenirs jusqu’à la fin, c’est là le nôtre. » Page 96.

« Ce n’est pas Peter qui vous détruira, Capitaine, c’est votre haine. Vous n’êtes rien sans elle, sans lui. Qui serez-vous si vous brisez Pan ? Quel genre d’homme, de bête ou de monstre est James Hook ? Lui qui est l’objet de votre haine, le cœur vengeur de votre vie toute entière.. Sans haine, sans Peter Pan, vous n’existez pas. Vous n’êtes rien. » Page 98.

« Je suis prête à l’impossible ! » Page 106.

« — Non, tu pleures pour un ennemi qui vient de recouvrer un semblant de clémence à tes yeux. Il est plus aisé, n’est-ce pas, de haïr quelqu’un dont on ne soupçonne pas l’humanité ?
— Je ne te déteste pas.. Je ne t’ai jamais détesté, avoua la jeune femme dans un léger soupir, comme si elle confessait une faute. Tu étais la noirceur, la mort ; il était la lumière, la vie. Vous étiez complémentaires, Peter et toi. Si séduisants, si terribles, si cruels et si différents. Deux facettes d’une même pièce. Je ne te hais pas plus que je le hais, lui.. » Pages 119 et 120. 

« De la pitié naît la faiblesse, de la faiblesse la mort. » Page 129.

« Ne faisons pas des morts des Anges sous prétexte qu’ils ont quitté notre monde. Bien des hommes méritent les flammes là où on leur accorde le Paradis. » Page 160.

« Il était tout ce qu’un enfant aimerait être et tout ce qu’un adulte ne sera jamais plus. » Page 175.

« C’est bien la seule chose dont je ne lui tiendrais pas rigueur : il est plus facile d’être un monstre lorsque tout le monde est déjà persuadé que vous en êtes un. » Page 184.

« Ne m’oublie pas, glissa-t-elle à son oreille — et il tressaillit à cette demande. Je me rappelle combien j’avais peur que Peter ne m’oublie et à présent, je me rends compte à quel point je redoute de ne laisser aucune empreinte, aucun nom derrière moi, personne qui ne saurait qui j’étais, ce que j’ai accompli, mes erreurs et mes victoires. Le plus terrifiant dans la mort, ce n’est pas l’incertitude, c’est de savoir qu’on disparaît aux yeux du monde. » Page 188.

« Pardonnez cette lâcheté mais je sais que le désespoir naît le plus souvent d’une espérance déçue. » Page 207.

« Elles se connaissaient l’une l’autre parce qu’elles appartenaient à la même espèce : celle des insoumises, celles qu’on aurait qualifiées d’hystériques ou de despotiques parce qu’on ne leur aurait pas pardonné cette soif de vivre, de liberté, de vouloir tout entreprendre et tout réussir. Nées pour s’affirmer, pour s’affranchir, pour régner. » Page 217.

« Tu es une histoire ancienne, Pan, si répétée qu’elle en devient ennuyeuse et pathétique. Comme un mauvais romancier qui étire inutilement son intrigue par peur du dénouement. » Page 286.

« J’ignore quelle magie est la tienne mais il y a de la sorcellerie dans tes baisers. Et je ne crois pas être en mesure de m’opposer à pareil sortilège, souffla-t-il. » Page 298.

« — Passagère malheureuse à l’origine, partenaire forcée après, amie déterminée ensuite, amante si persuasive enfin.. Crois-tu en moi, Wendy ? répéta-t-il avec douceur.
— Je t’aime, James, répondit-elle dans un soupir — et elle laissa échapper les mots douloureusement, comme s’il lui en coûtait de l’avouer, une confession impudique lâchée dans un lieu sacré. Je crois en toi depuis que cette jonque a fait naufrage et que tu as choisi, délibérément de me sauver. Je crois en toi depuis que tu m’as permis de retrouver ma fille. Je crois en toi depuis que je te vois témoigner ta bonté, ta force et ton courage au quotidien. je crois en toi depuis que je connais le goût de tes lèvres et la chaleur de tes bras. Alors oui, bien sûr, je crois en toi et en tout ce que ce toi comporte : je crois en tes démons et tes saints, en ta part d’ombre et ta lumière. En toi, murmura-t-elle en apposant ses lèvres à la commissure de sa bouche. » Page 325.

« Tu ne sais pas aimer. Même maintenant, tu aimes mal. Tu aimes comme tu vis : égoïstement, violemment, jalousement, insensiblement. » Page 360.

« Mieux vaut les abysses que de décatir,
Un triste sort dont chacun est martyr,
Sauf le garçon qui flotte sur les courant aériens,
Qui frôle les cieux et se dérobe à demain.
Lui ne connaîtra aucune fin glorieuse,
Ni profond malheur, ni mémoires heureuses,
Pas plus que les cheveux blancs et les vieilles douleurs,
Pas plus que les joies de la famille ou les contrées d’ailleurs.
Il en sera ainsi — et qu’importent les siècles, les années, les heures —
Tant que les enfants seront gais, innocents et sans cœur..
Tant qu’existera un Pays Imaginaire
Et tant que volera la poussière. » Page 404.

« Le vent qui emportait leurs larmes avait le parfum de la mer. » Page 419. 

Je ne meurs pas avec toi ce soir | Kimberly Jones et Gilly Segal.

« Je soupire. Voir Black me met de merveilleuse humeur, sauf quand il joue à Hansel et Gretel et ne me laisse que des miettes de lui. » Page 12.

« — Son sourire est aussi brillant que la lune !
— Que le soleil, tu veux dire. Aucune fille voudrait voir ce sourire en pleine nuit. » Page 31.

« La plupart des gens ne comprennent pas pourquoi je tiens tellement à passer du temps avec Black car, vu de l’extérieur, tout dans notre relation paraît faux, mais ce sont nos moments passés en tête à tête qui ont de l’importance. » Pages 31 et 32.

« Je sais ce que c’est d’attendre l’appel d’une personne qui nous manque terriblement. Une personne trop occupée par sa nouvelle vie pour consacrer plus de temps à ceux qu’elle a abandonnés. » Page 140.

Un été à emporter | Maurene Goo.

« Mourir écrasée par une ballerine musclée d’un mètre soixante-quinze fait partie du top dix de mes pires cauchemars. » Page 29.

« — Et si je commandais une pizza ? je propose tandis qu’elle défroisse méthodiquement la tenue.
— Oh. Euh, si tu veux. Je ne savais pas que j’étais invitée à manger ici.
— Hein ? Invitée ? Tu es déjà là. » Page 150.

« Je n’imagine même pas apprécier suffisamment un garçon pour en faire mon petit ami, ajoute-t-elle en avalant une gorgée de sa boisson. Mais pourquoi faudrait-il s’en faire pour ça ? Si on n’a pas de copain, on est naze et anormale, si on en a trop, on est une traînée. » Page 154.

« On arrive dans son salon, une pièce claire et baignée de soleil avec ses grandes fenêtres, ses murs blancs, ses meubles de couleur claire et son parquet rutilant. Il y a des œuvres d’art partout : des gigantesques tableaux aux formes abstraites et aux couleurs vives ainsi que des petites aquarelles dans des cadres délicatement dorés.
— Ouah, on se croirait sur Pinterest, lâche Hamlet. » Page 185.

« Tous mes proches semblent remarquer un changement en moi pour lequel je ne suis pas certaine d’être prête. » Page 222.

« Des guirlandes lumineuses et des torches baignent l’endroit de lumière. Un décor digne d’Instagram, apparemment : chaque personne présente semble occupée à poster des stories ou des photos sur son téléphone. Après tout, les moments exceptionnels n’ont de valeur que s’ils sont partagés en ligne, n’est-ce pas ? » Page 259.

« Ne pas être déçu, c’est facile quand on reste toujours à la surface des choses, quand on ne s’implique jamais trop émotionnellement. » Pages 271 et 272. 

« Les pros des réseaux sociaux parlent toujours de « création de contenu », ce qui me semble être une expression fourre-tout pour tenter de légitimer des carrières consistant à se prendre en photo dans des cadres de rêve. Mais les gens adorent, alors qui suis-je pour juger ? » Page 282.

« Je prends alors conscience des risques qui nous guettent quand on s’implique à fond avec quelqu’un. Quand on met toutes ses émotions en jeu. Un cœur peut se briser si vite, si net. » Page 295.

« Il fait sombre, mais je distingue parfaitement ses traits. Je connais son visage par cœur désormais. Comme les rues de mon quartier, les pages de mes livres favoris. » Page 308. 

Save the date | Morgan Matson.

« — Salut, ai-je dit. Contente de te voir.
— Content d’être ici.
Puis il a serré Linnie très fort dans ses bras en la soulevant de terre.
— Joyeux presque mariage !
Il a fait un tour complet sur lui-même avant de la reposer et lui a glissé en souriant :
— Alors ? Heureuse ? Impatiente ?
Puis il s’est retourné vers Rodney pour lui demander dans un murmure théâtral :
— Hésitant ? Bourré de remords ?
» Page 58.

« C’était l’aspect qui m’intéressait le plus dans le travail de journaliste : parler aux gens, rassembler des éléments de leur histoire, sentir quand poser des questions et quand les laisser parler. C’était peut-être lié à ma position de benjamine, qui m’avait donné l’habitude d’écouter et d’observer, mais c’était aussi dans mon caractère. » Page 78.

« Je voyais que ma sœur avait quelque chose sur le bout des lèvres et qu’elle se retenait de le dire. Et j’ai réalisé que, même si j’arrivais à m’expliquer, Linnie ne pourrait pas vraiment comprendre. Elle avait quasiment toujours eu un petit ami au lycée et avait rencontré l’homme de sa vie trois mois après sa licence. Elle ne savait pas ce que c’était que de regarder un garçon de loin, de rêver, de désirer, toujours dans l’ombre deux pas derrière lui. De se tenir à côté de quelqu’un pour qui on n’existe pas. De penser à lui mille fois plus qu’il ne pense à vous. De n’être qu’un visage perdu au milieu des autres tandis que lui occupe de le devant de la scène. Et puis, soudain, de devenir visible, de sortir de la masse des figurants, de se retrouver au centre de ce qu’on avait toujours regardé depuis les coulisses. De ce qu’on éprouve à ce moment-là, quand ça tombe du ciel alors qu’on s’y attendait le moins, un cadeau qu’on a presque peur d’ouvrir. » Page 183.

« Parfois, plus on s’accroche au passé, moins on voit les choses autour de soi. » Page 369.

The gentlemen’s alliance cross, tome 2 | Arina Tanemura.

« Je veux t’atteindre encore davantage pour te briser. En réalité, je hais ton sourire, ton regard, et même ta voix qui m’appelle. » Page ?

« Quand on a envie que quelqu’un nous comprenne mieux, il arrive parfois de dire ce que l’on a sur le cœur. C’est aussi ça, l’amitié. » Page ?

« Tu sais, tout ça ne me fait rien parce que tu es là, Ushio. C’est parce que tu es à mes côtés que je peux continuer de sourire quand mes copines me délaissent ou reviennent vers moi. Ne l’oublie pas. » Page ?

« Moi, je n’ai besoin que de toi, Hainé. Alors toi aussi, tu ne devrais avoir besoin que de moi. » Page ?

« Ma mère a dit « si tu peux te sacrifier pour sauver une amie qui manque de se faire écraser par une voiture, ton amitié est véritable ». C’est juste que tu ne le sais pas, Ushio. Tu ignores à quel point tu comptes pour moi. » Page ?

« — Est-ce que tout va bien, mademoiselle Hainé ?
— Oui. C’est  juste que mon destin me malmène. » Page ?

« Je ne la trahis pas. Je la sauve. On m’a volé un bien précieux et je ferai tout pour le récupérer. » Page ?

« Je ne suis pas le seul, à vous comprendre, à ne regarder que vous. Alors, surtout, vous devez y croire. Ne renoncez pas. » Page ?

« Je ne comprends pas les choses compliquées mais je suis sensible aux sentiments des autres. Les mots sont des indices pour connaître ce qu’on a dans le cœur, non ? Et les sentiments, ce sont des choses que l’on ressent. » Page 91.

« La personne qu’il déteste le plus au monde, c’est lui-même. Il ne me fait pas confiance car je lui dis que j’aime la personne qu’il déteste le plus au monde. » Page ?

« Si c’était moi que tu aimais d’un amour si intense, je te prendrais tout de suite dans mes bras. » Page ?

« Je veux juste un ennemi à affronter. Quelqu’un, peu m’importe qui c’est. Mon cœur me fait si mal. J’ai besoin que l’on me frappe pour que je puisse oublier cette douleur. » Page ?

« Si j’essayais d’être un ange, la vie m’était insupportable. Alors, j’ai décidé de me souiller. » Page ?

Taxonomie de l’amour | Rachael Allen.

« Certaines personnes n’aiment pas les étiquettes, mais je pense qu’elles permettent parfois de mieux se comprendre soi-même. » Page 6.

« Ma mère dit que je suis née à la mauvaise époque, parce que j’aurais dû être exploratrice, comme Marco Polo, ou un type dans son genre. Les gens s’accordent à dire que tout a été découvert, de nos jours, mais ils se trompent. Vous n’avez pas à être le premier à voir quelque chose pour que ça compte. Si vous parvenez à voir les choses différemment, ou à faire en sorte que d’autres gens les voient différemment, si vous arrivez à laisser votre marque et à faire changer les choses en bien, alors ça compte aussi. » Pages 68 et 69.

« J’aimerais pouvoir me souvenir un peu mieux d’elle. Dean m’a dit qu’elle était du genre « muse rêveuse et un peu dingue », ce qui, j’imagine, signifie qu’elle a mis le monde de mon père sens dessus dessous. Pour elle, il a dû chiper des barbes à papa, danser dans la rue sous la pluie, ou que sais-je encore. C’est ce qu’on voit dans les films, en tout cas. Mais les films s’arrêtent toujours au moment du « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ». Ils ne montrent jamais ce qui se passe après. » Pages 90 et 91.

« Comment suis-je censé réussir à avancer dans la vie alors qu’une partie de moi est manquante ? » Page 119.

« Tu as vraiment un don pour repérer ce qu’il y a de bien chez les gens, et que les autres ne voient pas. » Page 283.

« J’ai beaucoup appris sur les réactions que les gens peuvent avoir quand ils sont confrontés à la différence. Parfois, ils réagissent mal parce qu’ils sont déstabilisés, ou parce qu’ils sont tellement stressés qu’ils disent la pire bêtise qui leur passe par la tête. Mais ce ne sont pas de mauvaises personnes. Pour la plupart, en tout cas. » Page 284.

Entre chiens et loups, tome 1 | Malorie Blackman.

« Ceux qui affirmaient que les mots ne pouvaient pas faire mal se trompaient. » Page 57.

« N’oublie pas une chose, Callum, quand tu flottes dans une bulle, la bulle finit toujours par éclater. Et plus la bulle t’a emmené haut, plus la chute est douloureuse. » Page 139.

« Nous ne pouvions rien faire. Nous étions seuls. Absolument seuls. Tous ensemble et parfaitement seuls. » Page 151.

« Caresse ou étrangle. Tue ou guéris. Elle ou moi. Moi ou elle. » Page 277.

« Mon désespoir était le sien, son désespoir était le mien. Comme si le seul rempart que nous avions trouvé contre le monde était notre amour. » Page 342.

« Un jour ou l’autre, les gens auraient trouvé un moyen de nous séparer. C’est pour ça que je pleurais. C’est pour ça que je ne pouvais plus m’arrêter de pleurer. Pour tout ce que nous aurions pu vivre et que nous ne vivrons jamais. » Page 374.

Entre chiens et loups, tome 2 : la couleur de la haine | Malorie Blackman.

« Tu n’étais plus une chose sans nom, sans réalité. Tu n’étais plus un idéal romantique ou une simple manière de punir mon père. Tu étais une vraie personne. Et tu avais besoin de moi pour survivre. » Page ?

« Callie Rose. Tu étais.. tu es ma fille. Ma chair et mon sang. À moitié Callum, à moitié moi, et cent pour cent toi. Pas une poupée, pas un symbole, ni une idée, mais une vraie personne avec une vie toute neuve qui s’ouvrait à elle. » Page ? 

« Fais aux autres ce qu’ils pourraient bien te faire. Mais fais-le plus vite qu’eux. » Page ?

____________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

Voilà donc toutes les citations que j’ai notées pour mes lectures de juillet 2020. Laquelle préférez-vous ? Connaissez-vous les œuvres dont je parle ici ? Que pensez-vous de cet article ?

vous aimerez peut-être

Pas de commentaire

Laisser un commentaire