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Les jolies citations #6 | juin 2020

18 juillet 2020

Quand je lis quelque chose — qu’il s’agisse d’un roman ou d’un manga — il m’arrive de tomber sur des passages qui ne me laissent pas indifférente. Qui m’interpellent, me plaisent, me touchent ou me font ressentir une émotion. Dans ces cas-là, j’enregistre la partie en la prenant en photo avec le numéro de page. Ainsi, je peux y revenir quand je le souhaite. Seulement, il y a un léger problème : je fais ça avec tous mes bouquins et à force, ça s’accumule inutilement dans la mémoire de mon téléphone. Pour faire de la place et surtout pour garder une trace de tout ceci d’une autre manière (pas envie d’utiliser des post-it), j’ai décidé de rédiger douze articles par an sur le blog. Dessus, je partagerai les extraits de chaque œuvre que je découvre. Et j’ai décidé de les appeler « les jolies citations ». Simple mais tout aussi efficace. C’est parti, donc, pour la sixième édition, celle de juin 2020.

Babel Corp, tome 1 : Genesis 11 | Scott Reintgen.

« Des fois, c’est difficile de faire la différence entre le fric et le mal. » Page 28.

« — Vous ne cherchez jamais à la cacher ni rien, fais-je observer.
— Non, reconnaît-il doucement. C’est pour me souvenir.
— De quoi ?
— Que je n’ai pas besoin d’être parfait. Il me suffit d’être meilleur que l’autre en face » Page 113.

« Je détourne le regard. Vandemeer est peut-être diplômé en psychologie, mais j’ai l’impression que Kaya est plus clairvoyante que lui. Elle a raison. Je suis cassé. Depuis le temps, j’aurais dû être capable de recoller les morceaux, mais je pense trop à me préparer au prochain impact. » Pages 125 et 126.

« C’est peut-être pour cette raison que je me suis engagé chez Babel. Pour mettre de la distance entre moi et le prochain impact. Une part de moi voudrait quitter cette pièce, échapper au regard pénétrant de Kaya. J’ai l’impression qu’elle voit en moi des choses que j’ai essayé d’ignorer toute ma vie. » Page 126.

« Tu es au fin fond de l’espace en train de te battre à un contre neuf. Il y a de quoi être déstabilisé. Simplement, n’oublie pas qui tu es. Es-tu une mauvaise personne ? Bien sûr que non. Est-ce que ça veut dire que tu prendras toujours la bonne décision ? Sûrement pas. On fait tous des erreurs. » Pages 208 et 209.

« On ressemble à de vrais amis. Si seulement une douche pouvait me laver de la réalité. » Page 232.

« On dit que la douleur, c’est la faiblesse évacuée par le corps. Si c’est vrai, on doit tous être devenus assez forts pour porter le monde sur nos épaules. » Page 239. 

« La vérité le rend dangereux. Il a tourné le dos à une existence à laquelle il ne compte surtout pas retourner. » Page 249.

« Cette soirée à jouer aux cartes a ramené un peu de couleur dans l’environnement lugubre que Babel élabore autour de nous. On continue à se battre et à se déchirer pour le moindre point, mais on sait maintenant qu’il y a une personne derrière chaque masque. Je connais certains secrets de mes concurrents, une partie de leur histoire. Je sais que je ne suis pas le seul à venir d’un monde cassé, que je ne suis pas le seul qui cherche désespérément à le réparer. » Page 251.

« Je sens des larmes couler sur mes joues mais je ne cherche pas à les essuyer. Son sourire incarne tous les matins et tous les crépuscules qui m’ont tellement manqué ici, dans la solitude et la noirceur de l’espace. » Page 437.

« — Je vous aime.
— Jusqu’à la Lune et plus encore, disent-il en chœur.
 » Page 439.

« Je verse des larmes de joie et de chagrin, de regret et d’espoir. Quand je réussis enfin à me reprendre, chacun de mes pas résonne comme une promesse. » Page 439.

Lux, tome 3 | Jennifer L. Armentrout.

« Il n’existe pas de forme de vie plus égoïste que l’humanité. » Page 45.

« Je ne sais pas si tu es au courant, mais tu n’as pas le monopole des décisions stupides prises à l’arrache. » Page 70.

« Ma personnalité pétillante est une personne à elle seule. » Page 88.

« À mes yeux, tu brilles de mille feux. Je suis persuadé que tu en serais capable, mais je ne souhaite pour rien au monde que ta lumière si douce soit ternie par un acte aussi sombre. » Page 107.

« Mon cœur était lourd de regrets et de millions d’autres sentiments. » Page 118.

« — Sois franche. Daemon embrasse bien ? Je suis sûre qu’il te rend..
— Lesa !
— Quoi ? Une fille se doit de se renseigner à propos de ce genre de choses.
Le rouge aux joues, je me mordis les lèvres.
— Allez, on peut tout se dire, entre filles.
— Il.. Il embrasse comme s’il mourait de soif et que j’étais de l’eau. (Je cachai mon visage entre mes mains.) Je n’arrive pas à croire que j’ai dit ça à voix haute. » Page 145.

« Cet espoir ne m’a apporté rien d’autre que de la tristesse.. puis, quand il a fini par disparaître, de la folie. » Page 201.

« — Tu crois qu’on va droit dans un piège ?
— Je crois qu’on est tombé dedans depuis longtemps et qu’on attend simplement qu’il se referme. » Page 232.

« Au cours de la nuit, il me réveilla plusieurs fois en me serrant à m’en étouffer, comme s’il était hanté par la peur de me perdre jusque dans les bras de Morphée. » Page 253.

« Alors, c’est comme ça que font les adultes ? Ils ne sont pas toujours d’accord, ils se disputent, mais au final, ils réussissent à trouver un compromis et ils continuent de s’aimer. » Page 268.

« Une odeur de cheveux et de coton brûlés me parvint. Je me retournai vivement vers mon bureau. Un sifflement sourd s’en échappait. Mon ordinateur portable, fermé, crachait de la fumée.
Je me figeai.
Mon portable flambant neuf que je chérissais comme la prunelle de mes yeux.
Fille de..
Amie ou pas, je ne pouvais pas me laisser faire. »
Page 272.

« Je sais que tu es bonne, à l’intérieur. Tu représentes la chaleur, la lumière et tout ce que je ne mérite pas. Alors que toi, tu es persuadée que je te mérite. » Page 384.

« — Tu es amoureuse, me dit ma mère en pourchassant un morceau de melon sur son assiette avec sa fourchette. Ce n’est pas une question. Je le vois dans tes yeux.
Mes joues s’empourprèrent.
— Oui, c’est vrai.
Elle sourit.
— Tu as grandi trop vite, ma puce.
Je n’en avais pas toujours l’impression. Ce matin encore, comme je ne trouvais pas ma deuxième tong, j’avais failli piquer une crise. » Page 417.

« — C’est le fait de sécher, qui te met dans des états pareils ?
Lorsqu’il s’allongea sur moi, une légère décharge d’électricité me parcourut et il plut des étincelles.
— Non, c’est toi.
— Toujours ? murmurai-je.
Ses lèvres effleurèrent les miennes.
— Toujours. »
Page 420.

« Je t’aime, Katy. Depuis et pour toujours. » Page 440.

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Voilà donc toutes les citations que j’ai notées pour mes lectures de juin 2020. Laquelle préférez-vous ? Connaissez-vous les œuvres dont je parle ici ? Que pensez-vous de cet article ?

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