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Les jolies citations #3 | mars 2020

18 avril 2020

Quand je lis quelque chose — qu’il s’agisse d’un roman ou d’un manga — il m’arrive de tomber sur des passages qui ne me laissent pas indifférente. Qui m’interpellent, me plaisent, me touchent ou me font ressentir une émotion. Dans ces cas-là, j’enregistre la partie en la prenant en photo avec le numéro de page. Ainsi, je peux y revenir quand je le souhaite. Seulement, il y a un léger problème : je fais ça avec tous mes bouquins et à force, ça s’accumule inutilement dans la mémoire de mon téléphone. Pour faire de la place et surtout pour garder une trace de tout ceci d’une autre manière (pas envie d’utiliser des post-it), j’ai décidé de rédiger douze articles par an sur le blog. Dessus, je partagerai les extraits de chaque œuvre que je découvre. Et j’ai décidé de les appeler « les jolies citations ». Simple mais tout aussi efficace. C’est parti, donc, pour la troisième édition, celle de mars 2020.

Et puis soudain.., tome 1 : succomber | Laura S. Wild.

« — Rappelle-moi pourquoi tu l’appelles Marie-Antoinette ? je demande à Matt en voyant le couple s’approcher de nous.
— Parce que parfois je rêve qu’elle termine comme elle : décapitée. » Page 190.

« Tu es une femme tellement difficile à cerner, Amalia.. La plupart du temps, c’est comme si tu étais sur le point de conquérir le monde, et parfois, tu sembles prête à te briser en milliers de petits morceaux. » Page 203.

« Je n’ai jamais été du genre à croire aux signes, c’est une des choses qui nous différencie, Lia et moi. Elle pense que, la plupart du temps, les choses arrivent pour une bonne raison. Je ne suis pas d’accord. » Page 253.

« — Mademoiselle Gomes, il va falloir que vous appreniez à être patiente.
— Je suis venue au monde avec quinze jours d’avance. Je suis née impatiente, M. Edwards. » Page 294.

« — C’est la plus belle de toutes et je l’aime.
Chute de la tension.
Genoux qui flanchent.
Troubles respiratoires.
Il m’…
— Je t’aime, répète-t-il plus fort, comme si je n’avais pas déjà entendu la première fois.
Tachycardie.
Inflammation de la peau.
Sensation de vertige. » Page 322.

« Dire je t’aime n’a jamais été mon fort. Je peux le montrer, le prouver, mais le dire m’a toujours paru semblable à un saut dans le vide. Ces trois petits mots changent tout. Je n’arrive pas à comprendre ceux qui les utilisent à tour de bras, pour tout et n’importe quoi, la plupart du temps sans mesurer leur importance et leur impact. Dire je t’aime, c’est s’ouvrir complètement, c’est avouer son attachement et admettre que sans cette personne, notre vie n’aurait aucun sens. C’est dévoiler son cœur, l’exposer, le mettre à nu et prendre le risque qu’il s’en retrouve blessé. » Page 330.

« Je t’aime toujours un million de fois plus que le reste du monde. » Page 367.

« Le tout dans la vie, c’est de trouver quelqu’un qui t’aime assez pour se tenir avec toi sous la pluie. » Page 424.

« Tu ne pourras jamais me détester autant que je me déteste. » Page 468.

Et puis soudain.., tome 2 : lutter| Laura S. Wild.

« Il y a eu un avant Robin Edwards. Et il y aura un après. » Page ? (prologue).

« Je peux presque entendre son cœur se briser » Page 113.

« — Et alors, avec Robin ?
— Comment tu sais que je l’ai vu ?
— Nina m’a envoyé un message pour me dire que vous aviez passé de longues minutes seuls dans ton appart.
— Mais c’est pas vrai, personne ne sait tenir sa langue !
Maria se penche sur la table et me sert un sourire pervers.
— Et Robin, il l’a tenue, sa langue ? » Pages 145 et 146.

« Son amour est passionnel, démesuré, possessif, exclusif, sans demi-mesure. Et le mien est exactement pareil. Je comprends toutes ses émotions parce que je ressens les mêmes, et vice versa. Nous sommes un. Il ne fonctionne pas sans moi et je ne fonctionne pas sans lui. » Page 238.

« Ce n’est pas seulement un balai qu’elle a de coincé dans le derrière, c’est tout l’attirail ménager. » Page 258.

« Je tends une main à Hugo, qui paraît mal à l’aise en la saisissant. Je ne me formalise pas de sa réaction : après tout, c’est le frère de Maria. Être louche, ça doit être de famille. » Page 381.

Neph et Shéa, tome 1 : la fuite | Aline Wheeler.

« — Ayant vu une frêle jeune femme sans défense — Shéa manque un peu de s’étouffer en avalant de travers son bouillon —.. Oui, je sais ! Tu es très loin de la jouvencelle en détresse que j’imaginais ! Mais quand je t’ai vue pénétrer dans ce lieu sordide, tu n’avais pas l’air au meilleur de ta forme. La peur se lisait sur tes traits et tu te comportais comme une proie effrayée.
— Moi ?! Une proie effrayée ?! Une frêle jeune femme ?! Je te prends où tu veux et quand tu veux, le blondinet ! » Page 71.

« Il était le seul être au monde qu’elle aimait vraiment. Il était son chêne sur lequel elle s’appuyait. Il était la source de son courage et de sa détermination. Taël était sa moitié, son tout, l’homme qui la soutenait dans l’aversité, qui la protégeait face à son père. Il était son bouclier face à la cruauté de l’Ordre. Shéa n’avait personne d’autre que lui. Il n’y avait toujours eu que lui. » Page 253.

« J’ai vécu beaucoup et j’en ai vu tout autant. Je peux affirmer que le monde change, mais que le cœur des hommes reste le même. » Page 268.

La faucheuse, tome 1 | Neal Shusterman.

« L’espoir mêlé de crainte est la motivation la plus puissante. » Page 14.

« L’immortalité nous a tous transformés en personnages de dessins animés. » Page 224.

« Il faut être naïf pour imaginer que nous autres faucheurs sommes des êtres supérieurs. Ou bien il faut avoir un cœur dépravé — car mis à part les pervers, qui prendrait plaisir à faucher des vies ? » Page 244.

« La culpabilité est la cousine idiote des scrupules. » Page 272.

« Nous sommes devenus contre nature à partir du moment où nous avons conquis la mort. » Page 282.

« Sans la menace de la souffrance, on ne peut pas connaître la joie véritable. Au mieux, on ressent du plaisir. » Page 283.

« Mourir, c’est vraiment une plaie. » Page 340.

« Tu as dépassé de loin mes attentes, le félicita Goddard. Je sentais une lueur brûler en toi, mais jamais je n’aurais imaginé qu’elle se muerait en un brasier ardent ! » Page 428.

In real life, tome 3 : réinitialisation | Maïwenn Alix.

« J’avais besoin d’espérer que nous pouvions sauver le monde, nous y compris.. La sensation de manque s’insinue, pernicieuse, dans tout mon organisme. À cet instant, je donnerais tout pour la revoir, juste une dernière fois. » Page 73.

« — Jure-moi que c’est la dernière fois que tu me sauves la vie.
— Jamais.
» Page 463.

The kingdom | Jess Rothenberg.

« Votre bonheur est notre bonheur. Vos désirs sont des ordres. » Page 25.

« Avant de pouvoir contempler un arc-en-ciel, il faut d’abord endurer la pluie. » Page 49.

« Les anomalies sont dangereuses. La magie vient de la routine. » Page 122.

« Parle-moi de tout ce que tu veux, de tout ce qui te fait plaisir, et grâce à moi tes rêves deviendront réalité ! » Page 159.

« Les fins heureuses n’arrivent que dans les romans. Et les romans sont des mensonges. » Page 194.

« L’amour, c’est quand tout n’est que prison, sauf l’endroit où on voudrait être. » Page 195.

« Nous sommes assis au sommet du Géant de Métal, mais l’attraction est éteinte pour la nuit. Sous nos pieds, le parc est parfaitement silencieux. Tout un monde dédié au bonheur éternel.
Un monde qui nous appartient. » Page 203.

« Il m’effleure la joue, trouve une mèche rebelle qu’il remet derrière mon oreille. Il détaille mon visage, mon menton, mes lèvres, puis plonge ses yeux dans les miens. Je ne me souviens pas avoir jamais éprouvé une telle sensation, pourtant, il ne me touche même pas. C’est plus agréable qu’une chaude pluie d’été. Plus agréable que l’odeur de la fleur d’oranger, ou que le goût acidulé de la tarte à la rhubarbe. Plus agréable que le chant d’une grive perchée au sommet d’un arbre.
Peut-être même plus agréable que l’étreinte d’un enfant. » Pages 203 et 204.

« La laideur est contraire au règlement. » Page 208.

« Les saisons sont constituées de mois, les mois de semaines, les semaines de jours et les jours de minutes. Mais il existe aussi une multitude de mondes à l’intérieur de ces minutes. Un espace infini entre chaque seconde, où je peux prendre mon envol, aussi libre qu’un oiseau, et me souvenir de tout ce qui m’est arrivé depuis le moment où j’ai ouvert les yeux pour la première fois. » Page 222.

« Il est si près de moi que je ne sens plus que son parfum unique — le sel, les agrumes, et comme une odeur de fumée lointaine. La fumée d’une fusée de détresse. » Page 241.

« Ici, le bonheur a un prix. » Page 291.

La faucheuse, tome 2 : thunderhead | Neal Shusterman.

« Vous sourirez peut-être en lisant ces lignes, mais je souffre de ma perfection. Les humains apprennent de leurs erreurs. Pas moi. Je ne commets pas d’erreur. » Page 64.

« J’aurai du chagrin à me séparer de toi, mais ma main ne tremblera pas. » Page 152.

« Je suis ton aigle, Rowan. Et je me nourrirai de ton chagrin jour après jour et pour l’éternité. Ou jusqu’à ce que je me lasse de tes souffrances. » Page 348.

« Nous sommes tous vaniteux, lui avait dit une fois Marie. Après tout, nous avons été choisis parce que nous sommes les meilleurs, les plus brillants, les plus sages. Le mieux que nous puissions nous souhaiter, c’est d’être humbles dans notre arrogance. » Page 373.

Meru puri, tome 2 : märchen prince | Matsuri Hino.

« Il y a une chose que vous ne devez jamais oublier. Vous n’êtes que la bouée de secours du prince Alam jusqu’à ce qu’il soit libéré du sortilège. Peu importe à quel point le prince Alam vous aime.. vous ne serez jamais la bienvenue au royaume d’Aster. » Pages 60 et 61.

Lévithanie, tome 1 : le monde de l’eau | Rika Luna.

« Et dans un monde où l’excentricité est la règle, permets-moi de te dire que ta simplicité ne passe pas inaperçue. » Page 5.

« Avec le temps, je m’étais persuadée qu’il valait mieux être seule volontairement plutôt que d’être rejetée, même si je me leurrais. » Page 7.

« J’aime toutes les sortes de précipitations. Les averses d’été explosives, aussi soudaines que violentes, comme un déluge d’émotions incontrôlables et passagères. La constance de la bruine, si fine qu’on ne la sent pas nous effleurer mais qui pénètre notre être sournoisement et rend brumeux le paysage, comme une vague à l’âme diffus dont on ne connaît pas bien la cause. Le déluge qui tombe des jours entiers et semble sans fin, comme un chagrin dont on pense ne jamais pouvoir guérir. mais ma préférée reste celle qui occasionne la nostalgie d’un songe que l’on croyait oublié, des images imprécises perdues jusqu’alors dans notre inconscient et qui ouvrent la porte aux rêveries et à l’imagination. » Pages  29 et 30.

« En général, je débusque rapidement les menteurs, les affabulateurs, ceux qui s’inventent une vie pour se rendre intéressants et je peux affirmer avec certitude que ce n’est pas ton cas. Je vois clairement ta déception, la détresse qui voile tes yeux orageux. Tu n’as même plus peur qu’on ne te croie pas. Désormais, tu crains de ne même pas pouvoir te croire toi-même. » Page 105.

« Ce n’est pas parce que tu es discrète et timide que tu n’es personne. » Page 199.

« Mon cœur se serre au souvenir de son regard empli de rage, de sa voix tremblante de tout le dégoût à mon égard qu’elle peinait à contenir, mais également à la résurgence de ce sentiment perfide qui nous unissait : l’impression que nous étions prisonnières l’une de l’autre. » Page 239.

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Voilà donc toutes les citations que j’ai notées pour mes lectures de mars 2020. Laquelle préférez-vous ? Connaissez-vous les œuvres dont je parle ici ? Que pensez-vous de cet article ?

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