Divers

Les jolies citations #15 | mars 2021

19 avril 2021

Quand je lis quelque chose — qu’il s’agisse d’un roman ou d’un manga — il m’arrive de tomber sur des passages qui ne me laissent pas indifférente. Qui m’interpellent, me plaisent, me touchent ou me font ressentir une émotion. Dans ces cas-là, j’enregistre la partie en la prenant en photo avec le numéro de page. Ainsi, je peux y revenir quand je le souhaite. Seulement, il y a un léger problème : je fais ça avec tous mes bouquins et à force, ça s’accumule inutilement dans la mémoire de mon téléphone. Pour faire de la place et surtout pour garder une trace de tout ceci d’une autre manière (pas envie d’utiliser des post-it), j’ai décidé de rédiger douze articles par an sur le blog. Dessus, je partagerai les extraits de chaque œuvre que je découvre. Et j’ai décidé de les appeler « les jolies citations ». Simple mais tout aussi efficace. C’est parti, donc, pour la quinzième édition, celle de mars 2021.

🤍 Eleanor & Grey ( de Brittainy C. Cherry ).

« J’avais passé trop de temps à me cacher dans l’ombre. J’évitais les gens, parce que je me sentais plus en sécurité en étant invisible. Si j’étais invisible, personne ne pouvait me juger. Si j’étais invisible, les gens ne pouvaient pas se moquer de moi. J’avais toujours pensé que je faisais le bon choix en restant cachée. cet après-midi là, mon jugement a pris une toute nouvelle orientation, parce que Greyson avait pris le temps de regarder de mon côté. Qui aurait pu croire que c’était si agréable d’être vue ? » Page 70.

« J’aime à penser que tu peux trouver une raison de sourire tous les jours, si tu cherches bien. » Page 98.

« On ne parle de rien, mais on n’en pense pas moins. » Page 119.

« Sois malheureuse. Tu seras heureuse plus tard. » Page 126.

« Tu es le battement de mon cœur. Tu es mon chef d’œuvre. » Page 129.

« À cet instant précis j’ai su que je l’aimais — alors que j’avais le cœur brisé et qu’à quatre heures du matin il était toujours là pour moi. Bien qu’il ne l’ait pas dit, j’étais certaine qu’il m’aimait aussi. On n’avait pas besoin de parler de l’amour pour savoir qu’il existait. L’amour ne devenait pas réel seulement au moment où l’on en parlait à voix haute. Non, l’amour était là, silencieux, dans l’obscurité de la nuit, pour soigner les fêlures qui existaient dans nos cœurs. » Page 136.

« — Rien dans la vie n’est personnel, pas vraiment. certaines personnes vont vous aimer pour ce que vous êtes aujourd’hui, d’autres vont vous détester, mais aucune de leurs opinions ne compte, ni la bonne ni la mauvaise. Il n’y a que vous qui puissiez définir qui vous êtes. Personne d’autre n’a ce droit.
— Comment avez-vous fait pour en arriver là ? Pour arriver à ne pas vous préoccuper de l’opinion des autres ?
— Les trois M, maturité, méditation et marijuana.  » Page 215.

« Tu représentes une période de ma vie durant laquelle les choses étaient plus faciles, où tout allait mieux, et ça c’est dur. C’est difficile de repenser à une époque heureuse lorsque le présent est si douloureux. » Page 290.

« Ma raison me disait qu’éprouver des sentiments pour un veuf était une très mauvaise idée. Mais mon cœur ? Il se fichait pas mal de ce que ma raison me disait. Il se contentait de battre pour Greyson. » Page 339.

« Nous étions toujours brisés, et plein de fêlures, et nous n’avions pas fini de grandir et d’apprendre. Nous étions tout à la fois des erreurs et la perfection, des cours d’eau en crue et des ouragans. » Page 362.

« Mon amour était patient. Pour lui, j’attendrais éternellement. » Page 379.

« — Tu sais ce que je déteste le plus au monde ? me demanda-t-elle.
— Non, c’est quoi ?
— Landon Harrison. Je veux dire, tu sais quoi ? Lorsque je suis arrivée tout à l’heure, il a eu le culot de me dire “joyeux noël”. Tu y crois, toi, à un crétin pareil ? » Page 362.

🤍 La neuvième maison, tome 1 ( de Leigh Bardugo ).

« Voilà l’effet qu’avait la magie : elle révélait la personne que vous étiez avant que la vie ne vous retire vos croyances en l’impossible. Elle redonnait aux enfants solitaires le monde qu’ils désiraient de toutes leurs forces. Voilà ce que le Léthé avait fait pour lui. Peut-être en serait-il de même pour Alex. » Page 96.

« Nos existences peuvent s’effondrer d’un coup, sans crier gare. Et l’argent ? L’argent est le rocher auquel on s’accroche quand le courant essaie de nous emporter. » Page 112.

« Mais Daniel ressentait cela à propos de toute chose, à l’époque : il fallait davantage de magie. Peu lui importaient les performances des clowns grimés et des illusionnistes, les tours de cartes. La magie qu’on lui avait promise, il allait la trouver au fond des armoires, sous les ponts, de l’autre côté des miroirs. Elle était dangereuse, séduisante, et ne cherchait pas à divertir. » Pages 197 et 198.

« Il est des choses pires que la mort, Mme Stern. » Page 257.

« La vie ne lui avait jamais paru longue, mais à présent il la trouvait interminable. » Page 276.

« C’était une chose d’apprendre que la magie existait : c’en était une autre de la voir littéralement vous faire un doigt d’honneur. » Page 362.

« Ramène-moi en arrière. Transforme-moi en quelqu’un que personne n’a jamais fait souffrir. Remonte aussi loin que possible. Fais-moi repartir de zéro. Sans plaies. Sans cicatrices. » Page 371.

« La paix était une drogue comme une autre. Elle ne durait pas. C’était une illusion, susceptible de disparaître en un claquement de doigts. Seuls l’argent et le pouvoir vous garantissaient un minimum de protection. » Page 372.

« C’était une chose d’être une meurtrière ; c’en était une autre de travailler pour un assassin. » Page 403.

« Il lui avait promis de la préserver des ténèbres. » Page 424.

« Les bonnes et les mauvaises choses se confondaient peut-être, au bout du compte. Parfois, il fallait simplement les laisser se produire. » Page 468.

« Je veux vivre assez de temps pour devenir vieille, songea Alex. en tirant les rideaux. Je veux pouvoir m’asseoir sur mon porche et boire du thé malodorant en criant sur les passants. Je veux survivre à ce monde qui me veut du mal. » Page 474.

« Être un crétin, c’est comme un tatouage. Tout le monde peut le faire. » Page 488.

🤍 Dear Evan Hansen ( de Val Emmich ).

« Franchement, pourquoi je me berce d’illusions en pensant que le pire m’est déjà arrivé ? Tout ne peut que s’aggraver. Cent pour cent garanti. La vie, c’est comme ça. Tu nais, tu vieillis, tes cheveux blanchissent, tu tombes de plus en plus malade et, quels que soient tes efforts pour inverser le processus, tu finis par mourir. Inéluctablement. Il faut que je me mette bien ça dans la tête : de pire en pire jusqu’à la mort. J’ai encore un long chemin à parcourir avant d’atteindre le pire. Ce n’est que le début. » Pages 141 et 142.

« Je n’ai rien contre le Dr Sherman, je ne cherche pas à lui faire perdre son temps ; je pense seulement que même le meilleur thérapeute du monde n’arriverait pas à me réparer. » Page 205.

« Je connais ce refrain par cœur. cette prise de conscience après une erreur gravissime. Ce feu croisé de regrets, d’impuissance, de désespoir, de haine, etc, etc. Un tsunami de tourments, d’autopersécution. » Page 365.

🤍 Keleana, tome 1 : l’assassineuse ( de Sarah J. Maas ).

« Keleana n’avait pas peur de la nuit, mais ne puisait aucun réconfort dans ses ténèbres. Pour elle, la nuit était le moment pendant lequel elle dormait, épiait ou tuait, l’heure à laquelle elle se sentait minuscule et insignifiante devant la splendeur des étoiles. » Page 216.

« — À quoi bon avoir un cerveau si ce n’est pour juger par soi-même ?
— À quoi bon avoir un cœur si ce n’est pour épargner ceux que la dureté de vos jugements pourrait blesser ? » Page 287.

🤍 Interférences, tome 2 : étincelle ( de Aurore Payelle ).

« Le peuple attendait l’étincelle qui viendrait mettre le feu aux poudres. Par ma faute, la révolte a commencé. » Page 12.

« L’angoisse pesante qui me nouait l’estomac ces dernières heures a disparu. Elle a laissé place à un gouffre insondable que désormais, plus rien ne semble pouvoir combler. » Page 151.

« Évidemment, je savais qu’il y avait des différences entre les différents quartiers, mais difficile d’imaginer un tel gouffre tant qu’on ne l’a pas vu. On nous apprend, au pensionnat, à faire avec ce que l’on nous donne et de ne surtout rien attendre d’autre. Il n’y a pas de place pour l’espoir et la déception. » Page 259.

« — Tu es en retard, chuchoté-je à James.
— Non, je suis presque à l’heure, c’est différent. » Page 275.

« Je t’aime bien plus que je ne voulais l’admettre. » Page 299.

« John, tu as tort. Tu ne connais pas le feu aussi bien que moi. Je le connais pour ainsi dire depuis toujours et ce n’est pas l’étincelle qui compte. C’est le vent qui souffle qui importe. Lorsque le vent souffle sur les braises, il les ravive. Et crois-moi, tu vas bientôt te rendre compte de l’ampleur de la tempête que tu as engendrée. » Page 343.

« Ainsi va la nature humaine. Nous préférons rester aveugles aux problèmes des autres tant que nous ne sommes pas forcés d’y faire face. » Page 409.

🤍 Le musicien ( de Annabelle Blangier ).

« Vous êtes une espèce rare, mademoiselle. De ceux et celles et vivent la musique plus qu’ils ne l’écoutent. Qui peuvent en sentir le goût, la caresse sur la peau. De ceux qui peuvent s’en nourrir. » Page 35.

« C’est un musicien. Un vrai. Il a la musique dans les veines, exactement comme moi. Je l’ai senti. Quand il parlait, c’était comme une mélodie secrète que moi seule pouvais entendre. » Page 37.

« Plonger son regard dans le sien, c’était comme maintenir sa main juste au-dessus d’une flamme. » Page 43.

« Elle était comme un serpent qui dormait sous un rocher. Capable de se faire invisible, de se fondre dans le décor au point de ne plus ressembler qu’à une simple pierre inoffensive. Mais dès qu’elle ouvrait les yeux, c’était pour se dresser et sortir des crocs remplis de venin. » Page 70.

« Je voudrais juste.. faire quelque chose. Être quelque chose. Une musicienne. Vivre une vie, une vraie, une excitante, avant celle à laquelle on me destine. » Page 85.

« Vous êtes quelqu’un de bien. Tant de gens mériteraient que le sort s’acharne sur eux, mais vivent pourtant dans le confort le plus total. Pendant ce temps, d’autres, généreux et courageux, ont une existence si difficile. C’est injuste. Cela donne envie de rééquilibrer les choses, d’une manière ou d’une autre. » Page 148.

« Je cherche quelque chose que je ne pourrai obtenir qu’en vendant mon âme, lâcha-t-il finalement. » Page 150.

🤍 Les enquêtes d’Hannah Swensen, tome 1 : meurtres et pépites de chocolat ( de Joanne Fluke ).

« Je ne peux pas rompre ma promesse, Bill. Tu connais les gens d’ici. S’ils apprennent que je ne sais pas garder un secret, ils ne me diront plus rien, même pas l’heure qu’il est. » Pages 102 et 103.

« Il faut vraiment que ça cesse, Hannah. Si tu continues à trouver des cadavres, les hommes bien vont te fuir comme la peste. Tu n’intéresseras plus que les flics de la criminelle. » Page 308.

_________________________________________________________________________________________________

Voilà donc toutes les citations que j’ai notées pour mes lectures de mars 2021. Laquelle préférez-vous ? Connaissez-vous les œuvres dont je parle ici ? Que pensez-vous de cet article ?

vous aimerez peut-être

Pas de commentaire

Laisser un commentaire