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Les jolies citations #10 | octobre 2020

20 novembre 2020

Quand je lis quelque chose — qu’il s’agisse d’un roman ou d’un manga — il m’arrive de tomber sur des passages qui ne me laissent pas indifférente. Qui m’interpellent, me plaisent, me touchent ou me font ressentir une émotion. Dans ces cas-là, j’enregistre la partie en la prenant en photo avec le numéro de page. Ainsi, je peux y revenir quand je le souhaite. Seulement, il y a un léger problème : je fais ça avec tous mes bouquins et à force, ça s’accumule inutilement dans la mémoire de mon téléphone. Pour faire de la place et surtout pour garder une trace de tout ceci d’une autre manière (pas envie d’utiliser des post-it), j’ai décidé de rédiger douze articles par an sur le blog. Dessus, je partagerai les extraits de chaque œuvre que je découvre. Et j’ai décidé de les appeler « les jolies citations ». Simple mais tout aussi efficace. C’est parti, donc, pour la dixième édition, celle d’octobre 2020.

Princesse Sakura, tome 1 | Arina Tanemura.

« Je ne veux pas de cette vie qu’on veut m’imposer. C’est pour me faire entendre que je suis grimpée de cet arbre. qu’il s’agisse de mes vêtements ou de celui que j’aime, je veux être libre de choisir. Mon destin m’appartient. » Pages 8 et 9.

Nagatacho strawberry, tome 1 | Mayu Sakai.

« Ce qu’il fait, il ne le fait ni par jeu, ni par frivolité. Pour lui, l’amour est véritablement un commerce, et uniquement ça. Rien de plus, rien de moins. Son cœur.. Il ne le donnera jamais à personne. » Page ?

Idéalis, tome 1 : à la lueur d’une étoile inconnue | Christopher Paolini.

« Kira Navárez.. tu m’as un jour demandé ce que je voyais parmi les étoiles. Je t’ai dit que j’y voyais de questions. Maintenant, c’est toi que j’y vois. Je nous y vois tous les deux. » Page 32.

« Quelque chose me dit que ta découverte nous remboursera un jour ces primes au centuple. Ça prendra peut-être des dizaines d’années, mais, si on est malins, ça finira par nous tomber dessus, aussi sûrement que la mort ou les impôts. » Page 83.

« Elle ne connaissait rien de pire — la perte, absolue et irrévocable. » Page 87.

« — Et ça, c’était quoi ? demande Kira quand elle eut recouvré l’usage de la parole.
— Roncible, notre cochon de bord.
— Votre cochon de bord ?
— Ouaip. On lui a collé des coussinets gecko sous les pattes pour qu’il puisse se déplacer en chute libre.
— Mais pourquoi un cochon de bord ?
— Pour pouvoir dire qu’on les a gardés ensemble. » Page 231.

« La route qui nous mène à notre but n’est que rarement en ligne droite. Ce sont ses tours et détours qui rendent le voyage nettement plus amusant. » Page 240.

« Parfois, le meilleur moyen de limiter les dégâts, c’est de se débarrasser des risques. » Page 331.

« Je sais de quoi vous êtes capable, mais j’ignore encore qui vous êtes. Une fois de plus, je vous le demande avec émerveillement : qu’êtes-vous, ô tas de bidoche multiple ? » Page 478.

« La nature n’a aucun égard pour ceux qui se tortillent et rampent dans ses profondeurs opaques. La tempête fait rage, emporte tout. Nul n’est épargné. Ni vous, ni moi, ni les étoiles du ciel. Nous resserrons nos pelisses, ployons la tête et nous concentrons sur nos existences. Mais la tempête ne s’interrompt jamais, ne tarit jamais. » Page 479.

« On ne se laisse pas déborder par sa colère. Pas quand il y a des vies en jeu. La violence est un outil. Ni plus ni moins. » Page 490.

« Tous les noms sont égaux quand on n’a ni langue pour goûter, ni gorge pour chanter. » Page 533.

« La leçon la plus difficile dans l’existence est d’apprendre à accepter qu’on ne peut pas tout contrôler. » Page 746.

Full Moon, tome 3 : à la recherche de la pleine lune | Arina Tanemura.

« Je ne veux plus rien savoir de l’amour. Je ne veux aucune gentillesse. S’il y a un moyen de vivre heureuse en t’oubliant, je ne veux pas le connaître. Je n’ai pas peur de mourir car je sais que tu m’attends. » Page 135.

Kobato, tome 4 | Clamp.

« Ce n’est pas parce que c’est la réincarnation de Shûichirô que j’ai envie d’être près de lui. Mais c’est parce qu’il a un cœur semblable à celui du Shûichirô que j’aime tant. » Page 153.

Blue | Annabelle Blangier.

« Charles avait peut-être trouvé la seule personne au monde impossible à reproduire en peinture. Et pourtant, elle était devenue la seule chose qu’il ait envie de peindre. » Page 72.

« La vie avec Blue était ainsi : impulsive, passionnée et irrévérencieuse. Blue était une reine, et cette maison était son palais. Elle y faisait absolument tout ce qu’elle voulait. » Pages 112 et 113.

« Tu veux savoir ce que je pense ? finit par reprendre la veuve. Je pense que l’amour est avant tout une question d’équilibre. Ne pas aimer assez est un problème, c’est certain. Mais trop aimer ? Trop aimer peut avoir des conséquences catastrophiques. » Page 127.

« Valait-il mieux se contenter du bonheur de posséder quelque chose, même si l’on n’en voyait que la moitié, ou bien découvrir la partie cachée de cette chose, au risque de la perdre ensuite pour de bon ? » Page 148.

« Rose l’observa un instant. Il y avait quelque chose de mélancolique, dans le regard de cette femme. De solitaire, aussi. Quelque chose qui vous rendait triste, vous aussi, rien qu’à la regarder. C’était comme si elle n’avait jamais été proche de personne, pas depuis longtemps. Pourtant, elle était mariée il y avait peu de temps encore.. Mais partager sa vie avec quelqu’un ne signifiait pas toujours avoir quelqu’un à qui parler. » Page 152.

« Il y a toujours des solutions, finit par dire la veuve en reportant son regard sur les ouvriers. Il suffit d’explorer toutes les options. On doit parfois faire quelques sacrifices ou quelques compromis. Mais je pense que, dans la vie, il faut être prêt à tout pour trouver le bonheur. Parce qu’il vient rarement nous chercher par lui-même. » Page 154.

« Merci pour tout cet amour que je sens brûler dans ton cœur. J’en ferai bon usage. » Page 192.

« Vous m’aimerez. Vous me désirerez. Vous penserez à moi la nuit, dans votre lit. Vous m’appellerez de vos prières, prêts à vous prosterner devant moi, éblouis par ma beauté. Et j’exaucerai tous vos souhaits. Je remplirai vos cœurs d’extase, avant de les arracher de votre poitrine. » Page 241.

Sacrifice box | Martin Stewart.

« Ma mère dit que, quand le monde se déchire, l’amour est le seul remède, dit Aileen une fois ses larmes taries. Que si on s’aimait un tout petit peu plus, il n’y aurait plus autant de malheur. » Page 117.

« On est tous des petits miracles, poursuivit-elle. Tout ce qui nous concerne est un petit miracle : nos habitudes débiles, nos blagues, nos têtes bizarres.. sur une sphère qui tourne à une distance parfaite du soleil. Et maintenant, nous voilà, toi et moi, l’aboutissement de millions d’années d’évolution. » Page ?

« — Vraiment ? s’étonna-t-il. Pourtant, il n’y a rien, ici. Moi, je veux devenir ingénieur. Je veux construire des trucs. Et toi, tu voudrais être quoi, plus tard ?
Elle haussa les épaules et esquissa un sourire qui lui donna le tournis.
— Heureuse, répondit-elle avant de disparaître entre les portes. » Page 168.

« À un moment donné, il va falloir autoriser les gens à t’aimer. » Page 193.

« Sans le savoir, ils avaient sacrifié des peines et des secrets. Et le coffre s’en servait contre eux. » Page 262.

« Les gens sont blessés. Le malheur, la douleur, les drames.. Voilà ce qui arrive. L’enfance, c’est puissant. Dans la vie, rares sont les choses aussi fortes que les liens qui unissent des enfants qui s’aiment. » Page 269.

« Si on pouvait juste s’aimer les uns les autres, peut-être qu’alors tout irait bien. » Page 277.

« Il passa en revue chaque partie de son corps pour voir s’il y avait un endroit où il ne souffrait pas. Apparemment, tout allait bien au niveau de ses cils. » Page 303.

Yardam | Aurélie Wellenstein.

« La vie s’était arrêtée. Il ne voyait pas comment elle pourrait repartir désormais. » Page 143.

« À force de tâtonnements, il avait fini par comprendre que les gens n’enregistraient pas leur vie avec objectivité et qu’au contraire, ils déroulaient l’histoire qu’ils avaient choisi de se raconter. Le temps la dénaturait, l’embellissait ou la salissait. » Page 151.

« Pardonne-moi. Je t’ai assassiné. » Page 253.

Entre chiens et loups, tome 5 : entre les lignes | Malorie Blackman.

« On peut ne pas s’entendre avec quelqu’un. On peut aussi détester quelqu’un. Mais vous, c’est encore un cran au-dessus, lâche-t-il. Dès que vous vous croisez, j’enfile mes gants et mon bonnet parce que la température baisse d’au moins vingt degrés. » Page 72.

« Il ne faut pas que les biens matériels te soient indispensables, Troy, me rappelle-t-elle parfois. Les objets, on peut te les reprendre aussi facilement que tu les as acquis. Tu peux perdre quelque chose ou le trouver, le vendre ou l’acheter, te le faire voler ou le récupérer. Si tu mesures ta valeur à ce que tu possèdes et qu’un jour tu perds tout, tu ne sauras plus qui tu es. Tu comprends ? » Page 73.

« Parfois, le changement est effrayant mais c’est la seule façon de grandir et d’avancer. N’oubliez jamais que si on répète toujours les mêmes actes, on obtient toujours les mêmes résultats. » Page 152.

« Je ne me lasserai pas d’elle avant de m’être lassé de respirer. » Page 200.

« Aimer rend vulnérable et idiot. Aimer rend faible. » Page 254.

« Une des grandes satisfactions du pouvoir est de s’asseoir au bord du fleuve pour regarder passer le cadavre de ses ennemis en mangeant du pop-corn. » Page 302.

« Cette ville est pleine de moutons qui n’attendent qu’une chose : qu’on leur dise quoi faire et quoi penser. Des moutons perdus sans un berger. Et tu sais la meilleure ? C’est que la plupart savent que le berger les mène droit vers la falaise, mais ils le suivent quand même parce que ça leur demande moins d’efforts que de réfléchir par eux-mêmes. C’est le principe de la condition humaine. » Page 319.

« Il est si difficile de dire la vérité dans un monde où le mensonge est monnaie courante. » Page 398.

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Voilà donc toutes les citations que j’ai notées pour mes lectures d’octobre 2020. Laquelle préférez-vous ? Connaissez-vous les œuvres dont je parle ici ? Que pensez-vous de cet article ?

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