Coups de cœur Lectures

Lady Helen, tome 3 | l’ombre des mauvais jours

11 juillet 2019

« Même sans le lien du Vigilant Suprême, Helen, vous êtes mon cœur qui bat. La pulsation de ma vie. Le feu dans mon sang et le rire dans mon âme. » Extrait du livre, page 643. 

RÉSUMÉ | Lady Helen prépare son mariage avec le duc de Selburn, mais son esprit est ailleurs : sa mission de Vigilante Suprême n’est pas encore accomplie. Cette double vie met la jeune femme au supplice. Non seulement elle doit résister à ses sentiments pour le charismatique lord Carlston, mais elle doit aussi maîtriser ses nouveaux pouvoirs. Et la confrontation finale avec leur grand ennemi, l’Abuseur Suprême, est imminente..

MON AVIS | J’ai acheté ce livre le jour de sa sortie et dès l’instant où j’ai pu me poser un peu, j’ai sauté dessus. Pour tout vous dire, je l’attendais impatiemment depuis de nombreux mois déjà, presque deux ans pour être plus précise. Alors forcément, quand j’ai appris qu’il était disponible en librairie (accompagné d’une nouvelle avec le point de vue de lord Carlston), j’ai foncé pour me le procurer.

Dans un premier temps, je tiens à dire que j’ai apprécié la grande majorité des personnages. Lady Helen, l’héroïne, est aussi attachante que sincère, aussi forte que vraie. Lord Carlston, lui, a un côté mystérieux et sombre qui le rendent fichtrement attirant (comme quoi, inutile d’être un jeune bad boy pour faire fondre les cœurs) ! J’ai beaucoup aimé voir son évolution au fil des pages qui défilaient entre mes doigts. Miss Darby, Mr Quinn, Miss Cransdon, lady Margaret, Mr Hammond, et tant d’autres encore ne sont pas en reste, et j’ai pris plaisir à les retrouver ici. Chacun d’entre eux détient un caractère qui lui est propre, et tous sont intéressants à suivre, à leur façon. L’univers, en ce qui le concerne, m’a totalement happée. C’est riche, complexe, original, différent de ce que l’on peut habituellement trouver dans des romans de ce genre, et tellement bon. À celles et ceux qui aiment le fantastique ainsi que l’Angleterre du XIXème siècle : foncez, vous ne le regretterez pas. Alison Goodman a fait un nombre incalculable de recherches pour donner le plus de détails possibles sur cette époque-là, et soyez-en sûrs, on s’y croirait. À aucun moment elle ne cède à la facilité. C’est crédible. La plume de l’autrice, quant à elle, est entraînante. Je dirais même plus : elle est passionnée. On sent qu’elle aime ce qu’elle écrit. Le lecteur n’en est que plus facilement transporté.

Au début du livre nous retrouvons Helen, qui commence doucement à préparer son mariage avec le duc de Selburn. Sa tante Leonore, autrement appelée « lady Pennworth », s’est elle-même invitée. Les noces débutant prochainement, elle a décidé de rejoindre sa nièce à Bath pour l’aider. Mais cette dernière a la tête ailleurs : l’Abuseur Suprême rôde toujours et ses sentiments pour lord Carlston ne cessent de grandir. Que doit-elle faire ? Ce que tout le monde attend d’elle, donc épouser un bon parti qui l’aime et essaie de la protéger, ou au contraire céder à ses émotions et suivre ce que lui dicte son cœur ?

Sitôt terminé, je n’ai qu’une seule chose à dire : quelle claque ! Ce troisième et dernier tome est à la hauteur de mes espérances, peut-être même plus encore. Cette saga est, à coup sûr, l’une de mes favorites (la seconde, pour être plus précise). Énorme coup de foudre pour l’histoire, les protagonistes, l’époque choisie, l’intrigue.. Une grande œuvre à découvrir sur le champ, si ce n’est pas déjà fait. Je regrette seulement que Lady Helen ne soit qu’une trilogie. Tout me manque déjà, alors que j’ai refermé le bouquin il y a quelques heures à peine. C’est d’une tristesse ..!

Très émouvant et passionnant, ce troisième opus clôt la série de façon magistrale. Les pièces du puzzle s’assemblent et s’emboîtent, on a les réponses aux questions que l’on se pose depuis le début, tout devient plus clair et plus logique, et on comprend enfin le pourquoi du comment. Attention cependant, je laisse un message d’avertissement à ceux qui voudraient tenter l’expérience et découvrir le Club des Mauvais Jours : vous n’en ressortirez pas indemnes !

Dernière chose et pas des moindres, comprendra qui pourra : « amore mio ». 

Nombre de pages : 656 | Éditeur : Gallimard jeunesse | Ma note : 5/5 – coup de ♥

Date de sortie : 20.06.2019 | Prix : 21 €

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Connaissez-vous cette œuvre ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ? Dans le cas contraire, êtes-vous intéressés ?

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