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Avoir un chien, le bilan après six mois

13 février 2017

Ce dimanche 12 février marquait les six mois tout pile passés avec notre nouveau compagnon à quatre pattes. Le dernier jour d’août, je vous le présentai au travers d’un article rempli de photos très mignonnes avec sa bouille en gros plan. Aujourd’hui, donc, cela fait la moitié d’une année que Mikado partage nos vies et éventuellement notre lit, notre canapé, et tout ce que vous voulez. Son arrivée dans notre petit chez nous fut un énorme raz-de-marée, une immense tornade (c’est le cas de le dire) et j’ai pensé que vous faire un bilan en cours de route pour voir l’évolution de la situation pourrait se révéler être une bonne idée. Sait-on jamais, peut-être que certaines personnes parmi vous souhaitent sauter le pas, adopter un chien, et avoir des avis sur le fameux « après » ? Allez savoir si ce billet vous en dissuadera ou au contraire vous réconfortera dans votre choix de base ? Actuellement, notre monsieur croquettes numéro deux (nous avons un chat depuis mai 2014) a un peu plus de huit mois. Le temps passe vraiment vite. Mais réellement, qu’est-ce qui a changé dans notre mode de vie ?

Avant, je pouvais aller où je le voulais sans avoir une deuxième ombre collée à quelques centimètres de moi. Maintenant, j’ai un chiot qui me suit partout, absolument partout, et tout le temps. Avant, je pouvais dormir tranquillement sans personne qui hurle à la mort et aboie à 04h du matin. Maintenant, je me réveille en sursaut certaines nuits parce que monsieur décide que c’est le moment. (Heureusement qu’il s’est calmé et que ce problème est quasiment résolu..) Avant, je pouvais laisser libre accès au jardin sans problème, peu importe l’heure. Maintenant, mon chiot hurle dès qu’il voit une personne passer devant, dès qu’une voiture autre que celle à mon chéri se gare devant le portail, dès que le bruit du vent l’intrigue, dès qu’un chat traverse le jardin, dès qu’il voit un voisin aux alentours à son balcon, ou même pour aucune raison. Avant, j’avais des meubles en bon état. Maintenant, j’ai les coins de la table basse rongés, les tréteaux en bois du bureau dévorés, les sièges de direction avec un mécanisme de basculement ajustable bouffés, etc. Avant, je pouvais laisser mes affaires traîner un peu partout dans l’appartement sans risque. Maintenant, si j’ai le malheur d’oublier un vêtement dans la salle d’eau, dans la chambre, ou n’importe où ailleurs, je le retrouverai à coup sûr dans son panier. Pire, s’il s’agit de chaussures ou de sous-vêtements, il finiront déchiquetés. Avant, je pouvais manger tranquillement sans personne qui vient m’embêter. Maintenant, j’ai une bestiole qui me fait les yeux du chat potté trois secondes et qui braille si je ne partage pas. Avant, je pouvais étendre le linge sans m’inquiéter de ce qui lui arriverait. Maintenant, je passe mon temps à me baisser pour ramasser les chaussettes et soutiens-gorge éparpillés dans l’appartement, comme le petit poucet a fait avec ses cailloux. Avant, j’avais un jardin parfaitement parfait et en excellent état. Maintenant, j’ai des trous partout parce que ça amuse un certain bébé. Avant, je pouvais passer la serpillère tranquillement. Maintenant, j’ai peur de devoir recommencer quand je vois dans ses yeux une lueur qui dit « tiens, et si je sautais du canapé pour courir partout, glisser, et laisser des marques ? ». Avant, je pouvais disposer les meubles comme bon me semblait et je pouvais laisser des câbles apparents. Maintenant, je suis obligée de m’adapter et de mettre en hauteur tout ce qui pourrait finir dans sa gueule. Avant, je pouvais passer le balai normalement. Maintenant, j’ai un chiot dans les pattes qui croit que c’est un jeu. Avant, j’avais un chat qui se promenait librement dans l’appartement. Maintenant, il passe son temps dans la véranda et à l’extérieur parce que le chiot et lui ne se supportent pas encore assez. Avant, j’avais seulement une personne dans le lit qui ronflait. Maintenant, j’en ai deux. Avant, j’étais contente d’avoir un bon odorat. Maintenant, je regrette soixante-dix-huit fois par jour, dès qu’il se lâche un peu trop. (La joie d’avoir un bouledogue français..) Avant, je pouvais sortir quand j’en avais envie et autant de temps que je le voulais. Maintenant, je suis obligée de rentrer au bout de quatre heures grosso modo parce que je n’ai pas envie qu’il aboie et se sente seul trop longtemps, mais aussi parce que le voisin voit ça comme de la cruauté animale. Lui, je cite, « emmenait son chien partout avec lui quand il en avait un et ne l’abandonnait pas comme nous on le fait ». Aaaaaah, ces gens qui te disent comment vivre et comment t’occuper de tes propres animaux. Bien contente de ne pas avoir d’enfants, il serait capable là aussi de ramener sa fraise et de parler éducation ! Etc, etc, etc.

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Bref, avoir un chien pour compagnon est loin d’être de tout repos. On a droit à des bêtises et des crises de nerfs, certes, mais heureusement qu’il y a des côtés positifs. Entre les câlins par milliers, des léchouilles, et la tonne d’amour, franchement, on peut dire que ça compense.. Et sinon, est-ce que vous avez un animal de compagnie ? Bisous de Mikado et moi. ♡

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