5 raisons de lire Culture

5 raisons de lire Phobos

24 août 2018

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Résumé du tome I.

« Six prétendantes. Six prétendants. Six minutes pour se rencontrer. L’éternité pour s’aimer. Ils veulent marquer l’histoire avec un grand H. Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir sous l’œil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars. Elle veut trouver l’amour avec un grand A. Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour.. Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter. »

Un univers unique.

Vous n’êtes pas encore amoureux de l’espace infini et des objets célestes qui le composent ? Qu’à cela ne tienne, il vous suffira de lire cette saga pour que tous vos principes changent. En ce qui me concerne, il m’a suffi de regarder la première de couverture du tome I pour que j’aie envie de l’avoir dans ma bibliothèque. Même pas besoin de lire le résumé, ce livre est avant tout un coup de cœur visuel. Si pour vous ce n’est pas pareil, alors, je ne sais plus quoi faire.. Ici, le lecteur est transporté dans un monde totalement nouveau où l’inconnu est de mise. Est-ce effrayant, excitant, ça c’est à vous de voir. Mais dans tous les cas, le fait que cette histoire se passe principalement dans une navette et sur la planète rouge la rend simplement originale et intrigante. En plus, tout est merveilleusement bien expliqué et détaillé, on en apprend beaucoup, c’est réellement passionnant.

Une plume addictive.

J’ai découvert Victor Dixen grâce à cette superbe saga qu’est Phobos. Et le moins que je puisse dire, c’est que son écriture est aussi époustouflante que magique. L’histoire est fluide, c’est très facile à lire, et suffisamment intéressant pour me donner envie d’enchaîner un bouquin d’une traite. J’ai été captivée. Le cliffhanger est intense, on ne s’ennuie jamais, l’auteur nous donne des révélations et les situations s’enchaînent sans que ça ne fasse trop ou pas assez, c’est bien dosé, le principe est sympa, on est tenus en haleine le long de tous ces tomes, bref, tout est parfait.

Des personnages hauts en couleurs.

Entre nos douze prétendants favoris et les autres protagonistes, on peut dire que le lecteur a l’embarras du choix s’il veut se choisir un individu préféré. Ce que j’ai aimé, c’est qu’ils avaient tous un petit quelque chose. Tous sont uniques, tous ont des nationalités différentes, tous sont intéressants, tous évoluent, tous (ou presque) sont attachants, tous se démarquent à leur façon, tous ont leur propre caractère, mais surtout, tous vous chambouleront à un moment ou un autre. On apprend petit à petit à les connaître et évidemment, on finit par s’attacher.

De l’émotion.

On s’en doute bien mais ici, nous ne sommes pas chez les bisounours, rien n’est tout beau tout doux tout rose. La preuve, il me suffit de penser à Marcus pour que mon petit cœur de fille niaise se mette à fondre.. d’amour comme de tristesse. Cet homme-là, ce n’est peut-être pas l’amour de ma vie, mais il aurait pu le devenir (oui oui). Nos héros vont devoir endurer des choses, il va y avoir des moments de joie comme des moments plus tragiques, on va passer par toutes les émotions possibles et imaginables, le suspense est insoutenable, c’est beau, c’est malheureux, c’est décourageant , c’est fascinant, c’est touchant et éprouvant. Mais l’espoir et l’amour sont toujours là.

Les citations.

Avez-vous remarqué à quel point certaines d’entre elles peuvent être profondes, vraies et poignantes ? Pour la peine, voici une petite sélection de mes favorites. J’ai décidé de vous en présenter une par bouquin, parce que sinon, je risquais de vous en sortir une vingtaine.

« Aimer, ça ne veut pas dire tout accepter de l’autre sans question ni remise en cause. Aimer, c’est se battre pour ce que l’on croit être le meilleur pour l’autre, même si l’autre ne le sait pas. L’amour que je t’offre, Léonor, c’est une bataille. Celui de Mozart, c’est une capitulation. (tome I) | La partie est finie, les listes de coeur sont closes, les noms des amoureux sont gravés dans la pierre immuable des planètes et dans l’éternité factice des écrans. J’ai joué et j’ai perdu. (tome II) | Ce monde est plein de déceptions pour ceux qui veulent seulement rêver. (tome III) | L’amour ne suffit pas à empêcher ceux qu’on aime de s’envoler, lâche-t-elle dans un souffle, d’une voix qui me semble soudain très amère. (tome IV) »

En définitive, qu’en ai-je pensé ?

Si vous avez lu l’intégralité de mon article, vous l’avez certainement compris : cette saga est pour moi un immense coup de cœur. J’ai eu la chance de la commencer alors que tous les tomes étaient déjà sortis, du coup, je n’ai pas eu besoin de patienter des mois pour la sortie de l’un d’eux. Et même si j’ai été un peu déçue pour la partie finale du dernier volume, ce n’est pas trop grave, Phobos est et restera l’une de mes collections favorites. Je la recommande à toutes et à tous, les yeux fermés. Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de lire ces magnifiques bouquins, n’attendez plus et foncez à la librairie la plus proche.

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